Étape 9 : Luxembourg – Rambrouch

Lundi 11 août. Le temps est couvert mais il ne pleut pas. J’ai beaucoup apprécié Luxembourg mais le voyage doit se poursuivre.

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Il y a un tout petit peu de soleil. J’enlève la bache pour que ma tente sèche un peu, et je remballe mes affaires tranquillement. Je charge le vélo, et démarre.

Il est 10h45. Le réglement du camping demandait de partir avant 10h30. Je pense que pour les cyclistes ce n’est pas très grave.

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Je vais sortir du Luxembourg par un itinéraire qui correspond grosso-modo à ce que j’ai pu trouver concernant la Véloroute Charles le Téméraire. Non pas que je tienne spécialement à rester sur celle-ci, mais ça me paraît être un bon itinéraire pour rejoindre la Belgique tout en visitant encore un peu.

Cet itinéraire consiste à contourner la capitale par le nord (piste cyclable 1) puis à prendre vers l’ouest (PC 13, puis 12, puis 17 puis 18). Pour voir ce que ça donne sur une carte, c’est ici.

Sur le site, il y a même des traces GPX pour les smartphones, mais le mien ne capte plus le moindre réseau, et depuis qu’il déconne il lance des applications à tout bout de champ et vide sa batterie (que je viens de racheter neuve) en un rien de temps.

Pas grave. Je finirai mon voyage à l’ancienne, avec des cartes papier. Je suis censé être devenu géographe !

Au Luxembourg le terme de piste cyclable désigne ce que nous appelons des véloroutes. Ce sont des itinéraires, qui peuvent emprunter l’équivalent de nos voies vertes (voies réservées à la circulation non motorisée, souvent en enrobé lisse) mais aussi des petites rues de villages, des portions de routes (équivalentes à nos petites départementales), et parfois des chemins de bois.

La PC1 fait le tour complet de la capitale. Je pourrais donc contourner par le sud plutôt que le nord (puisque je suis déjà au sud) et ça serait plus court. Mais j’ai justement envie de faire le tour par le nord pour mieux visiter. Et en plus, en faisant ainsi, le début de l’itinéraire sera celui que j’ai déjà parcouru deux fois et cela m’évitera de le chercher.

Trève de blabla. Je démarre.

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Un exemple de signalisation en allemand uniquement.

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Nous sommes lundi. Le week-end est fini et un engin s’active à nettoyer la piste cyclable.

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La PC1 est jalonnée.

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Je repasse par où j’ai rejoint la ville la première fois.

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Et je redescends de l’autre côté, dans une rue encore jamais prise.

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Je recroise deux fois l’itinéraire Vauban.

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Tiens, il y a encore les plaques de la Saarlorlux.

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Après cette porte, je sors de la zone déjà connue et je trouve ma première déviation (de quelques mètres seulement, mais avec un joli dénivelé que j’arrive à franchir sur le vélo – juste pour contredire le panneau).

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Un facteur en tricycle électrique.

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Joli marquage.

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Un temps d’hésitation à la sortie de ce parc. La véloroute Saarlorlux quitte définitivement mon itinéraire, donc je ne peux plus compter sur elle. Quant aux panneaux Luxembourgeois, ils indiquent des directions mais ne comportent plus le numéro 1. Cela manque de rigueur. On n’est pas en Allemagne ou en Suisse…

Je reviens sur mes pas, teste les deux rives de la rivière… qui me ramènent au même endroit dans les deux cas. Et ma carte n’est pas hyper précise…

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Je finis par prendre ce qui me paraît être la direction la plus probable. Et apparemment c’était ça. Je retrouve un panneau près de ce passage à niveau.

Il faut que je traverse ce passage mais les trains mettent une éternité à arriver après l’abaissement des barrières. Les automobiles s’accumulent derrière moi.

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Après le passage, rebelotte. Un panneau m’a envoyé tout droit mais ça ne mène qu’à une route à fort trafic sans jalonnement. Je reviens sur mes pas. Tiens, un cycliste avec un beau vélo de ville et des sacoches. C’est rare ici. Je lui demande conseil. Il m’indique une rue.

Il me donne des indications sur la suite de mon itinéraire, d’après ce qu’il voit sur la carte. Par contre, il m’indique que dans quelques kilomètres cela va monter et qu’il ne connaît que la route principale à cet endroit.

Je prends la rue qu’il m’a indiquée. Je retrouve un jalonnement. Cette fois, il est continu et correspond exactement aux indications du cycliste.

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Un supermarché en face de moi. Je vais y faire des courses.

Je remarque que la caissière s’adresse aux gens en français (à moi, mais aussi à la dame derrière moi qui m’a parlé deux fois en Luxembourgeois alors qu’elle a bien entendu que je parlais français à la caissière). Quand elle rend la monnaie, elle dit aussi « s’il vous plaît ».

Mon itinéraire emprunte des petites rues. Au début, c’est plat.

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Ensuite, ça monte un peu puis… beaucoup !

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Je dois pousser mon vélo, et même ainsi j’ai du mal. Je fais plusieurs pauses !

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Arrivé en haut, le panneau indique que je viens de franchir une montée à 20%. Je veux bien le croire !

L’avantage, c’est que j’ai monté beaucoup en peu de temps. Ce n’est parfois pas plus mal.

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Mais ça monte encore. Il y a quelques lacets sympas…

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Cette fois, je suis vraiment en haut, et je ne me suis pas fait avoir : je m’arrête pour manger après avoir fourni l’effort le plus important de mon étape.

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Je fais connaissance avec la faune locale.

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Je mange ce que j’ai acheté au supermarché. J’arrête un peu les pâtes. Comme j’ai l’impression de mieux digérer, je bascule sur la nourriture classique des voyages à vélo : un taboulé tout prêt, et un fromage que je ne connais pas. C’est un fromage Danois. Pas mauvais.

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La montée m’a amené en pleine campagne, dirait-on.

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Pourtant, les poubelles sont encore marquées « Ville de Luxembourg ». Le territoire de la commune s’étend au delà des murs de la ville.

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Tout à coup, alors que je n’ai roulé que sur de l’enrobé lisse (ou du béton) depuis que je suis entré dans ce pays, les panneaux m’envoient sur un chemin de bois en stabilisé parfois un peu caillouteux.

Vous l’aurez compris. J’aime bien cela.

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Tiens, que fait cet appareil ici ? Je vous rassure : il n’est pas là tout seul. Il y a des gens à proximité.

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Le chemin est agréable, et en faux-plat descendant. C’est mon tronçon préféré depuis mon départ.

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Au bord du chemin, une carte. Remarquez l’ingénieux système qui permet de prendre avec soi un dépliant sans que ceux-ci ne prennent l’eau. J’en prends un, car la carte dedans est très précise. Ça me servira si j’hésite à un croisement.

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Bien qu’on soit sur un chemin de bois, les croisements avec les routes sont matérialisés de façon exemplaire.

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C’est du caillou mais c’est hyper régulier. Ça roule super bien.

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Passage le long d’une autoroute. C’est moins calme que la forêt profonde.

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À un croisement, j’hésite. Je vois sur un panneau le nom de Merl, qui était déjà indiqué derrière mon camping. J’ai peur d’être allé trop loin sur la PC1 et d’être en train de boucler en ayant raté la 13.

Grâce à un policier qui s’arrête pour me demander si j’ai besoin d’aide, je comprends que tout va bien : je suis en fait tout près de l’endroit où je vais trouver la 13. Il faut juste franchir cette bosse impressionnante (mais courte).

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Dans un village, la PC 13 est indiquée. C’est bon. Je n’ai plus qu’à la suivre. J’hésite tout de même à un endroit qui mériterait un panneau de plus, mais retrouve rapidement mon chemin.

Il se met à tomber de grosses gouttes. Je m’arrête sous un abri pour sortir ma cape de pluie. Le temps de la sortir, cela s’arrête. Je repars sans l’enfiler. Je ne reverrai pas de pluie aujourd’hui.

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Smile…

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Excellente signalisation !

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Mais y-a-t-il vraiment un campus au milieu des champs ?

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Apparemment oui. Ça doit être ici.

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Les infrastructures cyclables se croisent et sont magnifiques. Mais il y en a tellement qu’il m’est difficile de savoir quelle est la direction indiquée par les panneaux.

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Je trouve la bonne direction. Je traverse des petits villages.

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Les cartes au bord de la route sont pratiques. Plus précises que celle que j’ai qui couvre tout le pays. Je les prends en photo pour pouvoir m’y référer en cas de besoin.

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La piste porte le nom de Nicolas Frantz, un champion cycliste du début du siècle.

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Là, il vaut mieux connaître l’allemand pour comprendre…

Il est écrit, à peu près.

« Chers gens. Tenez votre chien en laisse s’il vous plaît. Cela rassurera le troupeau et nous épargnera de l’énervement. Merci beaucoup pour votre compréhension. »

C’est comme les films. Ça sonne mieux en VO…

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Je crois que ce récit manquait un peu de photos de fermes depuis que j’ai quitté la Haute-Saône…

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Je me rapproche progressivement de la frontière Belge et croise des voyageurs. Les premiers depuis ceux que j’avais vus en visitant la capitale.

Je me fais la même remarque qu’en ville : le réseau d’itinéraires cyclables du pays est magnifique, voire même parfait (à un ou deux pannaux près) mais trop peu fréquenté. C’est dommage.

Depuis que j’ai démarré ce matin, j’ai croisé très peu de cyclistes : celui à qui j’ai demandé mon chemin, quelques enfants dans les villages, une dizaine de sportifs et ces deux voyageurs.

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Passage de la piste 13 à la 12.

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Un pont large comme celui d’une départementale, avec des trottoirs, pour faire franchir une autoroute à un chemin de 3m de large.

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J’ai dû rater un panneau car j’arrive sur une route très circulée.

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En la prenant dans ce qui me semble être la bonne direction, je retrouve la PC 12. Ouf. Ça circule très vite sur les routes fréquentées.

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Je passe sur des tronçons qui sont sur d’anciennes voies ferrées.

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J’approche d’un tunnel.

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Patrimoine ferroviaire.

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Je quitte la PC 12 pour la 17.

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Ce n’est qu’après être redescendu de la loco que je vois le panneau interdisant de monter dedans.

Bah, il était tout petit, haut sur un poteau, et en allemand. Je ne suis pas censé l’avoir vu et compris. En même temps, je n’ai rien déterioré.

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Un panneau en Luxembourgeois incitant à se limiter volontairement à 30 (là où ce n’est pas obligatoire) pour la sécurité des enfants. J’ai déjà vu le même en allemand vers Schengen, et déjà vu des signalisations similaires en Allemagne.

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Comme en Suisse, on trouve des garages avec des voitures neuves en pleine campagne.

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L’heure tourne. Il est temps de trouver où dormir. Je n’ai pas vu le moindre camping. J’aborde deux hommes discutant dans un hangar, à côté d’une maison isolée. Ils me disent que je peux camper dans le champ d’en face. Ils n’en sont pas propriétaires mais le connaissent et disent qu’il n’y a pas de problème.

Très bien. Je m’installe et prépare à manger.

Il n’y a plus guère de gaz dans mon réchaud. Avec le fort vent qu’il y a ce soir, je dois couvrir ma casserole et mettre un carton autour de la flamme pour arriver à cuire mon repas.

Je mange et m’endors rapidement.

Bilan :

Première étape en direction de Bruxelles. Je n’ai pas encore atteint la Belgique mais je suis tout près de la frontière (à vrai dire je roule parallèlement à elle depuis un certain temps).

Le réseau d’itinéraires cyclables du Luxembourg est vraiment très agréable, et il est dommage qu’il soit si peu fréquenté. Je trouve que le Grand Duché est un bel endroit pour faire du tourisme l’été, et en particulier à vélo. Je suis étonné qu’il n’y ait pas plus de voyageurs, alors qu’on est juste à côté de l’Allemagne. J’en croise beaucoup plus chez moi, en ville et sur l’Eurovéloroute 6.

En chiffres, j’ai fait 80 km aujourd’hui, sur une étape qui n’était pas plate, et sans avoir démarré très tôt. Je me sens en meilleure forme qu’au début du voyage.

Au total, j’en suis à 520 km. À la louche il doit m’en rester 200 pour Bruxelles. Ça ne sera pas mon voyage le plus long, mais il est loin d’être inintéressant.

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