Étapes 7 et 8 : visite de Luxembourg.

Samedi 9 août.

Après cette nuit humide et mouvementée, il ne fait pas très chaud. La dame hollandaise d’hier soir demande à la gérante du camping de lui ouvrir le bar pour prendre son petit déjeûner au chaud. Elle accepte. Je la rejoins.

Ensuite, elle quitte le camping. Pour ma part, je fais un peu de rangement dans mes affaires et lave ma vaisselle.

La gérante du camping remarque ma rallonge, branchée dans un coffret électrique qui était ouvert, et me taxe 3 €. Habituellement, les gérants de camping tolèrent le rechargement de téléphone et d’ordinateurs sans payer. Elle doit penser que j’ai un chauffage électrique dans ma tente ?! Remarquez que vu la météo je ne serais pas contre.

Je démarre en direction de la capitale. Sans bagages, le vélo est léger.

À l’accueil du camping, j’ai trouvé la carte des pistes cyclables de tout le Luxembourg. Pour rejoindre le centre-ville, il me suffit de suivre la numéro 1 qui passe juste derrière le camping. C’est simple.

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Lorsqu’il n’y a pas de numéro sur les panneaux, je suis Luxbg-grund, sans savoir exactement ce qu’est ce grund. En fait c’est un quartier à l’est du centre, en contrebas.

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Un passage fermé pour cause d’inondation. Avec ce qu’il a tombé cette nuit, je ne suis guère surpris.

Je passe sur un pont avec les voitures, et aperçois mon passage en dessous. Effectivement, c’est bien inondé.

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Sur le pont, des textes relatent l’accident tragique d’un char américain tombé dans le ruisseau lors de la libération. Certains des occupents du char n’ont pas pu s’en sortir.

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Tiens, un voyageur. J’en vois un tout petit peu plus ici qu’en France, mais pas tant que cela. C’est surtout en Allemagne que j’en ai croisé beaucoup (surtout rapporté au peu de temps que j’y ai passé).

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Direction le centre, aucun risque de se tromper.

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Traces de l’orage d’hier soir…

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6 km pour rejoindre la ville, c’est assez long pour voir pas mal de belles choses. Et il fait beau.

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Raidillon… heureusement très court. Le reste de l’itinéraire est quasi-plat.

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Court secteur pavé. Encore un panneau (non photographié) indiquant de mettre pied à terre. Pour quelques pavés ?!

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Ici, d’importants travaux ont lieu pour doubler un pont de chemin de fer.

Pour dévier la véloroute, une infrastructure impressionnante à été réalisée à base de passerelles et d’échafaudages.

Là encore, il est indiqué de mettre pied à terre. Pour une fois, c’est presque justifié, car les tronçons à base d’échafaudages sont secouants, bruyants et doivent être glissants par temps de pluie. Comme c’est sec aujourd’hui, je reste sur le vélo.

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J’approche de la ville.

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Me voici arrivé. La ville et ses fortifications sont très belles.

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Itinéraire Vauban. Jordane, à Féy, m’en avait parlé.

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Le centre est tout en haut des rochers. M’y voici. Il y a des spectacles dans la rue. La hollandaise m’avait prévenu qu’il y avait un festival en ce moment.

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J’attache mon vélo et tourne un peu en ville, à pied.

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J’attache mon vélo, et cherche où manger, car j’ai faim. Il est plus de midi. Ça va être compliqué de trouver quelque chose qui respecte vraiment les conseils que m’ont donnés les médecins et/ou la naturopathe.

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Dans un café-restaurant, je m’installe là où je trouve une petite place, car les tables sont prises. Mais un serveur vient me dire, en anglais, que cette place est réservée aux gens qui commandent au bar. « Sorry, sir ». Je ne comprends pas trop sa logique. Si je me suis installé là, c’est pour consommer quelque chose.

Qu’il aille se faire voir, je m’installe à une autre terrasse.

C’est une maison du chocolat – un des trucs que j’aimerais le plus goûter, mais qu’apparemment je ne digère plus du tout. Mais ça fait aussi bar et restaurant.

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Je prends une quiche au saumon, accompagnée d’une salade de crudités. Que des choses que les médecins m’ont déconseillées. Mais qu’ils aillent se faire voir, eux aussi, pour rester poli. Ils n’ont pas été capables de me dire ce que j’ai…

De toute façon, comme je n’ai mangé presque que des pâtes depuis le début de ce voyage (hormis au petit déjeûner), mon transit semble s’être rétabli assez correctement. Je peux donc me le permettre.

C’est quand on a dû se priver pendant un certain temps – quelle qu’en soit la raison – qu’on se rend compte à quel point le simple fait de manger normalement est un plaisir intense. Je profite de ce repas qui me paraît délicieux.

Maintenant, il va falloir songer à visiter. Je voulais voir le Palais Grand-Ducal. C’est chose faite puisqu’il est en face de moi et que je l’ai regardé distraitement durant tout mon repas.

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Il n’y a pas de recul pour le photographier correctement. C’est comme la cathédrale de Strasbourg.

Je vais payer. Ça se passe à l’intérieur.

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Je regarde ensuite un spectacle.

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Un homme arrive sur scène. Il nous parle en allemand. Il dit qu’il s’excuse s’il fait des fautes, et que de toute façon son français est encore pire. Il donne le contexte de son spectacle : ‘on est dans un magasin de vêtements.

Sa partenaire joue le rôle d’un mannequin de vitrine, et il la manipule pour l’habiller comme si elle était en plastique, ce qui aboutit à des postures assez surprenantes – nécessitant de solides compétences en gymnastique de la part des deux – et à des situations cocasses.

C’est amusant.

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Je flâne dans les rues en direction de mon vélo.

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Station de gonflage de vélos en libre service. Le contraste entre la qualité des aménagements cyclables dans cette ville (nombreuses pistes et bandes, accessoires comme celui-ci…) et le faible nombre de cyclistes en ville (largement inférieur à Besançon, en comparaison) est saisissant.

Il ne faut pas oublier qu’on est dans une petite ville – même si c’est une capitale – et qu’on est au pays de la grosse voiture. Sans parler du relief.

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Je passe à l’office du tourisme, car mon prochain objectif de visite est les casemates. Une fois que je sais où c’est, je reprends mon vélo, stationné avec quelques autres.

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Je suis ce petit train qui n’avance pas. Je finis par le doubler dès que j’ai la place.

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Me voici aux casemates du Bock. C’est juste au niveau du beau pont sous lequel je suis passé en arrivant en ville.

J’attache mon vélo à une barrière. J’aurais préféré qu’il existe un emplacement adéquat. On est quand même dans un site touristique et historique.

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C’est parti pour la visite. L’entrée coûte 3€50. Ce n’est pas cher.

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Les casemates sont des galeries souterraines avec de très nombreuses ouvertures qui permettaient de surveiller l’arrivée de l’ennemi et de se défendre face à lui. On alterne donc sans cesse intérieur et vue sur l’extérieur lors de la visite.

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La visite est libre. Pas de guide. C’est un vrai labyrinthe. Je mets un peu de temps à appréhender le lieu pour être sûr de tout visiter sans en rater ni tourner en rond.

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On passe sur le balcon du pont sous lequel je suis passé en arrivant en ville, et sur lequel je suis repassé pour en venant aux casemates.

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J’écoute les explications intéressantes d’une guide Luxembourgeoise qui fait visiter un groupe, en français.

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J’ai terminé la visite.

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Tiens, un Brompton a rejoint mon vélo. Ça me rappelle quelqu’un qui me manque.

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Je repasse près du vélo, mais ne le reprends pas tout de suite.

Après le palais et les Casemate du Bock, je veux voir les Casemates de la Pétrusse, le Musée des bus et des tramways, et l’itinéraire Vauban.

Comme il est tard pour les deux premiers, j’opte pour Vauban.

Je vais le parcourir à pied, car il est fort probable qu’il comporte des escaliers.

L’itinéraire permet de parcourir les fortifications de la ville. Pour résumer, Luxembourg, comme beaucoup de villes, était déjà une ville fortifiée, avant Vauban. Mais ce dernier a remanié et amélioré ces fortifications.

La suite est assez classique : les fortifications ont été partiellement démantelées. Mais alors qu’à Besançon elles l’ont principalement été pour adapter la ville à la voiture (suppression de portes et de remparts pour faire passer des voies routières), ici elles ont été démantelées plus tôt et dans l’objectif de démilitariser la ville. Mais il reste néanmoins suffisamment des vestiges pour une visite longue, agréable, et intéressante.

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(Parfois certains panneaux en français ont une syntaxe surprenante…)

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Pas de pub !

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Je regarde une vidéo historique d’une vingtaine de minutes dans l’une des tours. Je suis seul dans cette petite salle de cinéma.

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J’avais raison de ne pas prendre mon vélo.

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Les fortifications ont été percées lors de la création de cette voie ferrée. Mais comme c’était quelques années avant la décision du démantèlement, une véritable nouvelle porte avait été créée, avec un système de fermeture.

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En chemin, on apprend d’autres choses intéressante.

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Certaines parties démantelées ont été reconstruites depuis. La séparation entre la partie d’époque et ce qui a été reconstruit est volontairement visible.

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Cette sculpture m’intrigue. Apparemment c’est de la résine moulée sur un vrai véhicule. Je n’ai pas fait de recherches à son sujet.

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Comme les choses sont bien faites, l’itinéraire me ramène à mon vélo. Je le prends et rentre au camping.

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Au camping, les corbeaux volent.

En face de moi, des voyageurs à vélo me proposent le reste de leur repas car ils en ont trop. Ce sont… des pâtes. Cela ne me changera pas beaucoup de d’habitude.

Mon téléphone déconne toujours autant. Par ailleurs, le wifi du camping a disparu. Mais mon ordinateur capte un wifi voisin, ouvert, que mon téléphone ne capte pas. Son nom, Beach_club, contraste avec la météo… Apparemment il y a un lac et une plage artificielle derrière le camping.

Je prépare la suite de mon voyage.

Demain, je reste ici pour visiter les Casemates de la Pétrusses et le musée des tramways. Je tâcherai aussi de faire sécher mon linge car je n’ai pas pu le faire sécher depuis que je l’ai lavé hier. Je l’ai étendu mais il n’a jamais fait assez chaud. Le camping, c’est mieux quand il fait beau…

Ensuite, je prendrai une nuit supplémentaire au camping, et je démarrerai le lendemain en direction de Bruxelles.

Depuis la nuit d’hier, le pied de mon lit est mouillé. Je me débrouille pour me coucher sans m’enfoncer trop profondément dedans.

Comme hier soir, il pleut. J’ai mis toutes mes affaires dans mes sacoches. J’ai mis plusieurs épaisseurs de vêtements. Je dors.

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Après une nuit assez correcte, et alors que les voyageurs qui m’entourent démarrent vers d’autres horizons, je consacre la matinée à laver et sécher mes vêtements (j’ai acheté un jeton de sèche-linge – ça s’avère efficace), faire la vaisselle, et préparer la suite de mon voyage.

En partant d’ici, j’estime rouler trois jours : lundi, mardi et mercredi, et arriver dans la capitale Belge mercredi soir. Ça sera le 13.

Comme mon frère organise chaque année un barbecue, et que cette année c’est le week-end des 16 et 17 août, je contacte un copain de longue date qui vit en Belgique et qui doit s’y rendre. Avec un peu de chance, il aura de la place dans sa voiture pour me ramener. Ça me laisserait le temps de visiter la capitale, tout en arrivant chez moi quelques jours avant Ai, qui rentre le 19.

J’envoie aussi un message à deux Belges que je connais, histoire de trouver un hébergement, un moyen de rentrer en Franche-Comté, ou tout simplement de les voir. Je sais que l’une des deux est probablement en France en ce moment, mais sait-on jamais.

J’envoie aussi un certain nombre de demandes sur Warmshowers. Il y a beaucoup d’inscrits sur Bruxelles. Par contre, je ne cherche pas d’hébergement entre ici et là-bas car pour moi l’itinéraire est assez flou (la véloroute du Téméraire existe-t-elle ?) et je sais que je devrai affronter du relief. Donc je n’ai aucune idée de ma vitesse et des lieux où je dormirai.

Je passe à l’accueil indiquer que je resterai une nuit de plus, et payer. La gérante me demande si je veux encore l’électricité. Rien ne lui échappe. Je lui dis que je veux juste charger mon téléphone et utiliser mon ordinateur 30 minutes. Elle me dit que ça, je peux le faire sans payer. Ça me va.

Je mange et reprends la direction de la capitale.

Ce matin, il avait fait à peu près beau. Mais alors que je roule, une pluie importante s’abat. Heureusement que toutes mes affaires dans la tente sont bien rangées dans les sacoches. J’ai de la chance d’avoir 4 Ortlieb. Avec le matériel que nous avions il y a quelques années, j’aurais abandonné le voyage.

Bien que j’aie une cape de pluie, trop c’est trop. Je me mets sous un abri, où se trouvent déjà deux autres cyclistes. Un français et une roumaine qui vivent ici. Ils sont sympas. On discute un peu coup. Ça me donne l’occasion de prendre une photo de ce que j’ai doublé il y a quelques minutes…

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La pluie se calme.

Nous quittons notre abri. Je pars direction la ville, et le couple dans la direction opposée.

Pour accéder au centre-ville, j’ai compris sur les plans qu’il y avait un ascenceur. Je le prends plutôt que de grimper les côtes.

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On arrive au niveau du Palais de Justice. Ce n’est pas moche.

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En cherchant la direction des Casemates de la Pétrusse, je découvre de très beaux aménagements cyclables.

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Les traversées de chaussées sont bien matérialisées. Comme dans la plupart des pays. Il n’y a qu’en France (et à Besançon en particulier) qu’on est nuls pour cela.

Les panneaux indiquant les voies de circulation sont également assez clairs. Même si le fond jaune n’est pas ce qu’il y a de mieux, esthétiquement parlant.

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Une église qui carillonne régulièrement. Je l’entends depuis hier. Maintenant je la vois.

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J’arrive devant les casemates. Deux cyclistes ont attaché leurs vélos sur une borne de vélos en libre service. Je n’aurais pas pris ce rique. Mais en l’absence d’un vrai parking à vélos on fait ce qu’on peut… Pour ma part je me contente d’une barrière.

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Je vois deux voyageurs qui étaient au camping cette nuit. Ils repartent des casemates.

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L’entrée des casemates a de quoi surprendre. Un escalier, de la pub, des poubelles et des toilettes publiques…

Je découvre qu’une seule moitié de l’escalier est accessible : celle qui mène aux toilettes. L’autre est fermée et voici l’explication.

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En effet, le cycliste que j’ai vu sous l’abri m’avait prévenu que les Casemates de la Pétrusse s’inondaient souvent en cas de fortes pluies.

Cela sera pour une autre fois…

Vu le temps, je ne vais pas chercher de nouvelles choses à visiter en ville. Direction le musée des bus et des trams. Avec ça et ce que j’ai vu hier, j’aurai assez visité.

Quand je visite une ville, je n’ai pas pour ambition d’en parcourir tous les lieux touristiques jusqu’à overdose. Je préfère la découvrir en y flânant, et visiter un ou deux lieux. Il faut en garder pour de prochains passages. Je ne suis d’ailleurs allé au musée de la ville de Freiburg que lors de mon cinquième passage là-bas. Et même chez moi, je ne suis pas allé dans la partie payante de la Citadelle depuis… ma visite du musée de la résistance avec le collège !

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Au bord d’un pont, un compteur de cyclistes ! Cela m’impressionne car on voit habituellement ça dans des villes très cyclistes (Copenhague, Freiburg) qui veulent montrer que leur politique cyclable ambitieuse est efficace.

Or, ici, si l’on ne peut que souligner la qualité des aménagements cyclables (hormis le manque de stationnement près des lieux touristiques), on ne peut pas dire qu’ils aient porté leurs fruits en matière de pratique quotidienne.

90 cyclistes à 14h42, sur ce qui semble être l’un des plus importants ponts de la ville, c’est risible en comparaison du pont Battant, à Besançon, où il passe plus de 1000 cyclistes par jour. Et je ne donnerai pas les chiffres vertigineux de Copenhague – plus par flemme de les rechercher qu’autre chose.

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À défaut d’aboutir à une pratique conséquente, les aménagements ont au moins le mérite de rendre la ville agréable à visiter au cycliste étranger que je suis. Et c’est déjà bien.

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Le musée se trouve au dépôt des bus de la ville, et pour s’y rendre on a un peu l’impression d’aller prendre l’autoroute. Mais il y a toujours les pistes cyclables nécessaires.

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J’entre dans le dépôt et aperçois ce que je cherche.

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Ce bâtiment n’est pas d’époque. Il a été construit en même temps que le dépôt, mais avec un style ancien.

Il y a de quoi stationner.

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J’entre. C’est gratuit, et il n’y a personne dans le musée. Juste un gardien, dans une petite pièce, qui voit tout via un réseau de caméras de surveillance. Mais je crois qu’il regarde surtout la télé.

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Le musée regroupe beaucoup de choses intéressantes : documents d’époque, modèles réduits, accessoires… et bien sûr de vrais bus et tramways anciens.

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Je mets ici quelques photos représentatives, sans cohérence particulière. Mais le musée est bien organisé, avec un sens de visite chronologique.

Par contre, beaucoup de documents sont en luxembourgeois, non traduit en français ni en allemand.

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Sympa le bar du musée :

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Dommage qu’on n’ait aucun recul pour faire des photos.

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On peut acheter des souvenirs, mais rien ne m’attire vraiment. Les seuls trucs qui me plaisent sont des bus miniatures au 1/87è, mais à 30 € le morceau je suis moins enthousiaste.

En tout cas, je suis bien content de ma visite.

Je repasse par le centre-ville. J’ai une énorme faim, alors que j’ai bien mangé à midi. Je trouve un magasin Chinois ouvert en ce dimanche après-midi. J’achète des gâteaux et les mange, à l’abri devant le magasin car il pleut.

Le vendeur à la caisse se lamente de la météo. C’est mauvais pour ses affaires. Il n’y a pas de clients.

Je reprends l’ascenseur pour descendre au niveau de la rivière, et je peux rentrer tranquillement au camping.

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Sur la piste cyclable, l’eau coule. La boue aussi.

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Il pleut encore, ce soir. Je fais un auvent à ma tente grâce à ma bâche et à mon vélo, ce qui me permet de chauffer mon repas tranquillement et au sec. Ensuite, je dors. Demain, je démarre.

Bilan :

Premier objectif de voyage réalisé.

J’ai visité le Luxembourg et sa capitale, un pays et une ville qui m’étaient jusqu’ici inconnus. Je ne regrette pas mon choix : c’était relativement facile d’accès depuis Besançon, donc adapté aux conditions du moment, mais c’était néanmoins très joli et très intéressant.

C’est surprenant d’être dans un pays qui est ainsi à taille humaine, et dont la capitale est si petite. Héritage de l’histoire, et de l’époque où de nombreux petits Royaumes et Duchés étaient plus ou moins indépendants et évoluaient en fonction des guerres.

Même la Suisse semble vaste en comparaison !

En ce qui concerne les chiffres, j’avais enlevé mon compteur en ville mais j’ai parcouru une trentaine de kilomètres à vélo (incluant les 2 x 12 km d’aller-retour entre le camping et la ville) et environ cinq ou six kilomètres à pied (itinéraire Vauban et dans la ville)… et peut-être beaucoup plus en comptant les casemates et le musée.

Demain, je reprends la route.

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