Étape 13 : Aigues-Mortes – Palavas-les-Flots (et visite d’Aigues-Mortes)

OLYMPUS DIGITAL CAMERANous sommes le vendredi 18 août, et nous nous réveillons après une courte nuit au camping à la ferme d’Aigues-Mortes. Nous laissons nos affaires au camping et nous partons. Rouler dans le camping est assez technique, car le sol est en sable. Là où il y a un peu de végétation, ça roule. Mais quand il n’y en a pas, ça enfonce.

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Nous roulons, légers, en direction de la ville.

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Le passage plein de voitures est malheureusement un passage obligé. Ici, le trafic semble être intense à toute heure.

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Heureusement, nous ne roulons sur la chaussée que pour passer un pont et retrouver le halage tout de suite. Nous roulons dans la direction d’où nous sommes venus hier.

Notre premier objectif est un supermarché, non loin du musée automobile devant lequel nous sommes passés hier. Nous traversons une propriété privée pour accéder à la route le long de laquelle se trouve le supermarché. C’est écrit « propriété privée » mais pas « passage interdit » alors je pense que c’est toléré.

Nous tombons sur un Carrefour Contact. Nous sommes abonnés aux Carrefour Contact et Market depuis le début du voyage. C’est ce que nous rencontrons le plus : Chalon, Beaujeu, Condrieu, etc. Pourtant, au départ, c’était un Super U que j’avais repéré. Mais peu importe, tant qu’on trouve à manger.

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En ressortant, nous tombons sur deux jeunes filles qui voyagent à vélo ensemble. Elles discutent en espagnol. Pourtant, alors que l’une d’elles part dans le magasin et que nous discutons avec la seconde, celle-ci nous apprend qu’elle est américaine, que son amie est française, et qu’elles voyagent de Strasbourg à Barcelone. Elles ont donc suivi le même itinéraire que nous, mais après avoir déjà roulé quelques centaines de kilomètres et avant d’en faire quelques centaines d’autres.

Nous démarrons et nous arrêtons sur un banc, au bord du chemin de halage, pour manger notre petit déjeuner.

Ensuite, nous nous rendons au musée. Le propriétaire est là. Il vient d’ouvrir et de sortir ceci.

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Ensuite, ça coûte 5 € pour entrer. À l’intérieur se trouve une jolie collection de voitures, et d’autres objets d’époque.

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Ça devient rare de voir autant de voitures d’avant-guerre, je trouve. Même sur les rassemblements et expositions de voitures anciennes. Aujourd’hui, on voit de plus en plus de voitures des années 50 à 70, voire 80 et 90 (ce qu’on appelle les youngtimers).

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Ce curieux engin est un modèle unique sur base de 2CV :

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Tiens, une Mobylette bleue. J’ai la même.

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Et un vélo de La Poste qui est récent par rapport au reste. Ce n’est pas le même que celui avec lequel je roulais quotidiennement dans Besançon. Mais j’en ai aussi un de ce modèle (mais largement incomplet).

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Une belle 404 coupé.

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Au mur, entre les divers objets d’époque, figurent des articles au sujet d’un body-builder local et des photos de lui. Je comprends rapidement qu’il s’agit du propriétaire du musée, qui nous a accueilli. Ces articles semblent dater de quelques années, car je pense que ce jeune homme est à la retraite depuis un certain temps. Toutefois, il semble encore bien en forme. Je n’irais pas le chatouiller de trop près.

En tout cas, il est bien sympathique et nous discutons un peu, de sa collection et d’autres choses…

Je lui demande s’il est facile de trouver où dormir au bord de la mer en cette saison et il me rassure : après le 15 août, il n’y a pas de souci. Ça commence à se vider.

Comme il a bien vu que nous étions des voyageurs à vélo, nous discutons aussi de cette façon de voyager. Il remarque qu’il y a pas mal de gens comme nous qui passent sur la véloroute devant chez lui. Nous lui parlons des deux filles avec qui nous avons discuté juste avant, et de leur objectif de rejoindre Barcelone. Il nous répond que ce n’est pas tellement le moment d’aller à Barcelone. C’est lui qui nous apprend ce qui s’y est produit hier. Nous vivons dans un monde inquiétant.

Ce petit musée était bien, et je le recommande sans hésiter. Mais une autre visite nous attend : celles des fortifications d’Aigues-Mortes.

Nous reprenons la direction de la ville, tout d’abord sur le halage…

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… puis au milieu des voitures…

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… et nous voici au pied des remparts. Nous stationnons nos vélos, solidement attachés, et nous entrons dans la ville.

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Je remarque que ce vélo camarguais a les mêmes cornes que les taureaux du coin.

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Contrairement à Avignon, je souhaite visiter les fortifications en entrant dans la partie payante, et pas seulement de l’extérieur. Nous faisons la queue, payons et entrons.

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La visite commence par une exposition d’art, qui relève plus du foutage de gueule que de l’art. Pourtant j’aime bien l’art contemporain, mais se contenter de peindre des toiles toutes similaires en prétendant retranscrire la Camargue en hiver, il ne faut pas exagérer.

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À la rigueur, si elle prétendait s’être inspirée des arènes de Nîmes je comprendrais pourquoi elle ne dessine que des arches…

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En fait, ce ne sont pas tant les œuvres qui me dérangent. Je ne les trouve pas moches. C’est vraiment l’explication qui va avec, et qui donne l’impression d’être pris pour un idiot.

La suite m’intéresse davantage : on a déjà droit à un film sur l’histoire de la ville, qui est intéressant, et ni trop long ni trop court.

Ensuite, c’est la visite proprement dite.

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J’ai du mal à comprendre pourquoi il faut s’enregistrer…

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… avant de finalement comprendre que ça n’est pas une injonction à l’intention de nos amis anglophones, mais le nom d’une exposition !

La forteresse renferme en effet beaucoup d’informations : sur l’histoire de la ville, sur celle du protestantisme (très lié à l’histoire de la ville), etc. ainsi que cette exposition.

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Au bout d’un moment, nous finissons par passer devant certains panneaux sans les lire car il y a vraiment beaucoup d’informations. Mais une chose est sûre : c’était très intéressant et nous ne regrettons pas d’avoir visité. C’est très bien de terminer ce voyage par ce genre de visite.

En sortant, nous passons par la boutique. Pour les garçons, des dragons, des chevaliers et des trucs bleus. Pour les filles, des princesses, des licornes et du rose.

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Après cette visite, nous décidons de manger dans un restaurant pour touristes qui sert des plats locaux.

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Un bon repas, puis un bon dessert… En cette fin de voyage, on ne se refuse rien.

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Une fois rassasiés, nous retournons au camping et remballons nos affaires.

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Nous partons, en tentant de rouler sans mettre pied à terre, ce qui est un challenge dans ce sable… Je finis par y arriver.

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Nous reprenons la direction de la ville.

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Même les vignes poussent dans le sable, ici.

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Un avion passe…

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Il tire une banderole sur laquelle est écrit… je ne sais pas quoi car il est impossible de lire. C’est très utile.

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Nous repassons pour la sixième fois par la zone désagréable et pleine de voitures, puis nous nous engageons sur le chemin de halage où nous avions fait demi-tour hier après avoir trouvé les coordonnées du camping.

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Passage devant l’endroit du demi-tour…

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Le Land Rover semble être le véhicule n°1 ici. Quand on voit à quoi ressemble le sol on comprend pourquoi.

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La Baleine.

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Hier, je me demandais si nous rencontrerions des incendies. Jusqu’ici, non. Mais ce morceau de parcelle a brûlé récemment.

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Quand on voit à quel point la végétation est sèche par endroits, on n’est pas étonnés…

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Un couple en Brompton nous dépasse. Plus tard, c’est l’inverse.

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Le jalonnement de la Via Rhona est toujours là même s’il se fait discret.

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Pour la dernière fois du voyage, nous voyons un panneau de jalonnement de la véloroute. Jusqu’ici la Via Rhona avait été plutôt bien jalonnée, mais c’est désormais terminé.

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Il n’y a plus de panneaux, et beaucoup de voitures dans les rues. Nous roulons là où cela nous semble le plus adapté.

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Nous partons vers l’est. Nous stoppons à un magasin de fruits et légume locaux, pour faire quelques achats.

La vendeuse est fort sympathique et elle m’explique l’histoire du Vin de Merde.

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Il s’agit de la production d’un viticulteur qui, au départ, avait acheté une vigne pour débuter dans le métier alors qu’il n’y connaissait rien. Rien de tel pour attirer les moqueries et voir sa future production qualifiée de « vin de merde »… jusqu’au jour où son vin a été commercialisé et très apprécié. Il a donc choisi de le produire sous ce nom, comme un pied de nez à ses détracteurs.

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Nous continuons à avancer vers l’est. Cette fois, les palmiers sont omniprésents et nous apercevons la mer, tout près de nous.

Il n’y a plus aucun jalonnement de véloroute, mais les pistes cyclables et autres allées piétonnes autorisées aux cyclistes sont nombreuses.

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Sur notre gauche, les accès à la plage se suivent et se ressemblent. Difficile de rouler plus près de la mer, à moins d’aller rouler sur la plage elle-même (ce qui n’est pas possible, à la fois techniquement car le sable enfonce, mais aussi humainement car il y a bien trop de monde… ceci dit, venir un jour de forte pluie résoudrait peut-être les deux problèmes d’un coup).

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Nous voici sur une piste cyclable dont les logos sont tantôt dans un sens, tantôt dans l’autre. Piste à double-sens, ou aménageur bourré ?

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Je crois quand même que nous sommes à contresens sur une piste à sens unique. Nous traversons et roulons de l’autre côté.

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Nous quittons le département du Gard. Bienvenue dans l’Hérault.

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Sur notre gauche, bien visible, la Méditerranée.

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Nous n’avançons pas très vite, car il n’y a plus d’itinéraire jalonné, et il faut chercher où passer. Bien sûr, avec la mer comme point de repère, il est impossible de se perdre. Mais il faut toujours chercher où est le chemin : entre deux bâtiments, derrière un buisson, le long de la route ou plutôt au bord de la plage…

Le chemin peut prendre différentes formes : une allée piétonne dans une pelouse, une allée en pavés entre des bâtiments, une piste ou bande cyclable le long de la route, une voie verte le long des accès aux plages…

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Les vélos sont extrêmement nombreux (mais les voitures aussi, simplement elles ne peuvent pas s’approcher aussi près des plages que nous).

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Parfois, nous passons vraiment très près de la mer. J’aurais presque envie de m’y arrêter, mais Ai a envie d’avancer. Je réclame quand même une photo.

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Pour faire cette photo, j’ai marché en poussant mon vélo. Impossible de rouler là-dedans. Même pousser est difficile.

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Si les vélos sont nombreux, comme je le disais plus haut, cela n’a rien à voir avec ce qu’on peut voir dans les pays avec une vraie culture cycliste comme les Pays-Bas, la Suisse ou l’Allemagne. Pas de vélos spéciaux, pas de beaux vélos de ville, pas de vélos adaptés à des usages spécifiques. Juste des vélos de loisirs, dont il n’est pas sûr que les propriétaires pédalent beaucoup hormis durant leurs vacances à la mer. J’ai moi-même des amis qui vont tous les ans en vacances dans le sud et emmènent leurs vélos pour se déplacer, alors que dans leur vie de tous les jours ils sont automobilistes.

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Parfois, on ne sait vraiment pas où peut être l’itinéraire cyclable. Mais on trouve toujours un endroit où passer. Le long de la mer, il y a beaucoup d’espaces non accessibles aux voitures, ou accessibles mais peu circulés, qui sont parfaits pour les piétons et les cyclistes.

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Quand on se retrouve sur un bout de rue classique où ça circule un peu, c’est rarement pour longtemps.

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Au milieu d’un giratoire, des lapins…

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Nous retrouvons une vraie piste cyclable, qui longe les accès à la plage.

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Quand la piste longe la route, on se rend compte à quel point le trafic est important dans le secteur et à quel point nous sommes contents d’avoir des pistes cyclables. Non pas que ça soit très dangereux : les voitures ne peuvent pas vraiment aller vite. Mais rouler avec autant de voitures, c’est inconfortable.

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Au niveau des accès à la plage, la piste est parfois recouverte d’une grosse épaisseur de sable et il faut savoir tenir un guidon pour passer. Il y aura même un endroit où Ai passera sans poser le pied, et pas moi !

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Ça, c’est joli.

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C’est un vieux camion Citroën à ailes plates. Sans doute un U23 ? L’avant me paraît petit comparé à la caisse qu’il traîne. Il ne doit pas rouler beaucoup, et pas vite.

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Un peu d’histoire…

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Quand on passe dans des zones plus construites, on trouve assez vite des automobilistes sur les pistes cyclables. Ce fléau est partout, même au bord de mer. Cela dit, il n’y en a quand même pas beaucoup.

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Sun City, pour moi c’est surtout une marque de vélos électriques…

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Nous passons d’une ambiance à une autre : après la plage, un quai au revêtement un peu délabré, mais qui semble convenir aux pêcheurs.

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Ai semble encore en forme.

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N’ayant plus aucun jalonnement de véloroute, nous nous référons à ce que nous voyons.

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Nous voici à Palavas-les-Flots, comme l’indique ce joli panneau d’époque…

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… daté de 1997. Une rénovation ?

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Nous poursuivons notre route en direction de Sète.

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Que vois-je ?

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Pauvre J7.

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Vu le trafic, nous sommes très contents qu’il y ait une piste cyclable ici. En tout cas, c’est une bonne surprise pour moi : je ne m’attendais pas à ce que le sud de la France, et en bord de mer en particulier, soient aussi bien aménagés pour les cyclistes. Si l’absence de jalonnement est dommage, il faut bien reconnaître qu’on ne roule quasiment jamais avec les voitures. Nous disposons d’aménagements agréables et sécurisants.

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OLYMPUS DIGITAL CAMERA Il est déjà presque 19 heures.

Nous avons peu roulé, car nous sommes partis tard suite à notre visite de la ville, et en plus nous n’avançons pas vite le long des plages où il y a du monde.

Au loin, il pleut. Alors que je m’arrête, un cycliste passe et discute avec nous. Il connaît bien la Franche-Comté, et a déjà voyagé à vélo mais ne veut plus le faire car se considère comme trop vieux.

Je lui demande à combien de kilomètres de Sète nous sommes, et il répond : une trentaine.

Il ne me semble pas opportun de tenter d’atteindre Sète ce soir. Cela nous ferait arriver trop tard. Nous sommes tout près de plusieurs campings. Nous nous rendons à celui le plus proche. La réception est fermée, et c’est un vigile qui nous accueille. Il prend ma carte d’identité et… me dit qu’il la gardera pour la nuit, jusqu’à ce qu’on paye demain. Cette pratique m’énerve fortement, et n’est probablement pas légale. Mais je n’ai pas envie de parlementer. Admettons. Nous allons faire comme ça. De toute façon je n’ai pas l’intention de passer une frontière cette nuit. Et puis il n’a pas l’air méchant.

Il nous mène à notre emplacement… en voiturette électrique. Effectivement, le camping est un peu grand, et à pied ça serait loin. Mais il pourrait avoir un vélo.

Nous montons notre tente dans un emplacement de taille assez correcte malgré tout. Bien sûr, inutile d’imaginer avoir l’électricité.

L’ambiance dans ce camping est très particulière. On est très loin de l’ambiance amicale et conviviale qu’on trouve dans la plupart des campings. Ici, c’est énorme et les gens ont l’air énervés et énervants. Dans l’emplacement en face du notre, une femme semble prendre un malin plaisir à humilier ses enfants : la petite fille est invitée à se moquer de son frère car il a fait une bêtise, mais ensuite ça sera à son tour d’être traitée de tous les noms. Si l’objectif de cette femme est de rendre ses enfants aussi cons qu’elle, elle a sans doute trouvé la bonne méthode.

J’observe cela sans rien dire. Pas envie de me mêler des affaires des gens. C’est triste pour les enfants, mais on ne changera pas les cons en un claquement de doigt.

Je propose à Ai que nous allions manger sur la plage. En effet, même si je ne suis pas habitué à ce type d’endroit je me doute que, le soir, il doit y avoir beaucoup moins de monde sur la plage et qu’elle doit redevenir vivable et fréquentable (en plus du fait que le soleil ne tape plus, tandis qu’il fait quand même encore jour).

La plage est en face du camping. Il y a une rue à traverser. Nous y sommes rapidement.

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Nous marchons un peu dans l’eau. Elle est déjà fraîche, mais pas froide. On pourrait s’y baigner.

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Nous commençons à manger,  mais la pluie arrive. Qu’à cela ne tienne. Ce ne sont pas quelques gouttes qui vont nous arrêter. Je sors mon poncho.

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Le repas se déroule dans de bonnes conditions.

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Un peu plus loin, des jeunes ont monté leurs tentes sur la plage. Je me demande si c’est autorisé ou si quelqu’un viendra les déloger durant la nuit, mais je regrette un peu de ne pas avoir tenté. Ça serait clairement plus sympa que le camping.

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Au bord de l’eau, le sable est bien mouillé (forcément).

Sable mouillé, ça veut dire que… ?

Ah oui, ça roule très bien.

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Par contre, il ne faut pas rêver. Pour ressortir de là, ça ne roule plus du tout. Ça ne sont pas les quelques gouttes qui sont tombées qui changeront grand chose.

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Par contre, après cet essai de circulation sur la plage, je passe un coup le vélo sous la douche de bord de plage pour enlever l’eau salée et éviter qu’il rouille.

Nous rentrons ensuite au camping.

À l’entrée, un vigile (pas celui de tout à l’heure) m’arrête et me demande un bracelet.

Je n’ai pas de bracelet. Je lui explique que je n’ai pas encore payé, et que j’ai laissé ma carte d’identité à son collègue. Ça semble le convaincre moyennement, mais le collègue en question passe et c’est bon : nous pouvons entrer.

Ça m’agace. Déjà le simple fait qu’il y ait des vigiles dans un camping, et ensuite, le fait de devoir négocier pour regagner ma tente.

Ai arrive derrière moi et me suit.

Nous arrivons à la tente. Pendant qu’elle va aux sanitaires, je regarde les chauve-souris voler au dessus de moi dans le ciel. J’envoie même un message à mon coloc spécialiste de la question pour lui faire part de leur présence.

Qui sait ? Si ça se trouve, ce sont celles du Tunnel du Bois Clair qui, le jour où des machines ont commencé à venir faire le bazar dans leur habitat, ont décidé de suivre la Via Rhona et d’aller s’installer au bord de mer.

Si vous me dites que mon raisonnement est absurde car la Via Rhona n’était pas encore aménagée à l’époque, je vous répondrai qu’une chauve-souris, ça vole…

Revenons sur terre. Tout à coup, mon téléphone sonne. C’est Ai, qui est perdue. Il fait nuit, le camping est grand, et elle ne sait plus trop dans quelle direction aller pour retrouver la tente. Je la retrouve tout de même assez vite et la ramène à la maison tente.

Ensuite, c’est mon tour d’aller me doucher. Pendant que je prends ma douche, j’entends des jeunes gens claquer les portes, taper comme des bourrins sur les robinets, etc. Pas de doute, la clientèle d’un camping de bord de mer n’est pas celle des campings habituels. Ici, on a quand même de beaux échantillons de connerie humaine. Je m’y attendais. Ça faisait partie du jeu, en décidant d’aller vers le sud et le bord de mer. Il faut faire avec. Voyager à vélo, c’est voir les espaces et les gens tels qu’ils sont.

Une fois lavé, je regagne la tente. Les vélos sont attachés. C’est la première fois dans un camping depuis le début du voyage, car ici je ne suis pas tranquille. J’arriverai malgré tout à dormir correctement.

Bilan :

Une très belle journée, commencée par la visite d’un joli musée et des fortifications d’Aigues-Mortes qui valent le détour, à la fois pour elles-mêmes et pour toutes les informations intéressantes qu’elles comportent sur des sujets aussi divers que la faune, l’histoire de la ville, la religion Protestante…

Ensuite, nous avons parcouru 35 km, à un train de sénateur, en  grande partie au bord de mer et souvent au milieu des piétons. Le voyage touche à sa fin et le but n’est plus vraiment de faire des kilomètres.

C’est très agréable de faire du vélo au bord de la mer. C’est un environnement auquel nous ne sommes pas du tout habitués. Nous avions déjà un peu fait cela il y a 4 ans en Angleterre, mais l’environnement était assez différent.

Demain, l’objectif sera d’atteindre Sète puis de rendre visite à Georges Brassens avant d’attaquer le retour dans la foulée.

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