Étape 12 : Montfrin – Aigues-Mortes

OLYMPUS DIGITAL CAMERANous sommes le jeudi 17 août. La nuit au camping de Montfrin s’est bien passée. Mais le matin, alors que je remballe les affaires tandis qu’Ai va faire sa toilette, elle revient en me disant que tous les sanitaires sont en train de fermer car il n’y a plus d’eau ! Apparemment c’est une coupure générale qui concerne toute la commune. Moi je suis déjà allé me laver, donc je ne suis pas plus embêté que cela, mais c’est ennuyeux pour elle.

Nous remballons et nous apprêtons à démarrer. Je vais aux sanitaires car j’y ai laissé mon téléphone branché pour qu’il se charge. Mais je tombe sur un homme qui m’en interdit l’accès. Quand je lui explique ce que je viens faire, il me dit « Votre téléphone, on l’a trouvé. Vous pourrez le récupérer à l’accueil. ». Mec, mon téléphone n’était pas perdu. Il chargeait sa batterie aux sanitaires, comme ça se fait dans tous les campings. Je ne t’ai pas demandé de le « trouver » à ma place.

Je me rends à l’accueil… qui est fermé.

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Par la vitre, j’aperçois bien mon téléphone. C’est déjà ça. Reste à trouver quelqu’un qui a une clé.

Au bout d’un certain temps de recherches et d’attente on finit par m’ouvrir et me rendre mon appareil.

Ce camping me gonfle. Surtout compte-tenu du prix que nous avons payé. Si encore le prix était raisonnable, ces petits désagréments seraient acceptables.

Au moment de démarrer, j’entends dire que l’eau est revenue. J’entre dans un petit sanitaire où il y a un robinet et commence à remplir les bouteilles. Mais à la deuxième bouteilles ça coule jaune, et à la troisième c’est marron. C’est typiquement le genre de truc qui arrive lorsque des travaux ont été effectués dans le château d’eau d’une commune.

Nous partons sans eau. Il faudra en acheter vite.

Nous sortons du camping.

Un câble de frein de Ai s’est curieusement décroché. Nous nous arrêtons pour le remettre. Elle me fait remarquer « Nous sommes à Montfrin et mon frein a un problème ».

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Nous savons que nous sommes à 10 km seulement du Pont du Gard et que nous pourrions aller le visiter. Mais je souhaite faire cela une autre fois, et Ai n’a pas envie nous plus d’aller jusque là-bas.

Nous retrouvons le jalonnement de la véloroute, toujours provisoire.

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Sur la photo ci-dessous, le long des arbres, c’est le tronçon de véloroute par lequel nous sommes arrivés dans le village hier. En fait, l’itinéraire arrive par ce chemin, fait tout le tour du village, et ressort par là où nous sommes actuellement. Parfois, je dis que les véloroutes nous isolent trop des villages, mais là c’est un peu l’excès inverse. En tout cas, si vous voulez gagner du temps, vous saurez où couper.

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L’itinéraire se poursuit sur une petite départementale. Nous franchissons un cours d’eau : le Gardon, sur un pont qui nous rappelle Baume-les-Dames.

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Petite hésitation à un giratoire : aucun panneau ne nous indique par quelle route sortir de celui-ci. Par contre, il y a un panneau au niveau d’une des sorties, qui pointe sur l’intérieur du giratoire. Cela n’a aucun sens, à moins que…

J’empoigne le panneau et force un peu. Il tourne. Il pointe désormais dans ce sens :

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Cette fois, il veut dire quelque chose. Nous le suivons, en espérant que je ne me sois pas trompé. J’essaie quand même d’utiliser mon téléphone pour avoir des informations, mais il ne veut toujours rien savoir.

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Quelques centaines de mètres plus loin, je constate que j’avais raison. Sur notre gauche, se trouve une belle voie verte toute neuve, en enrobé lisse. Pour l’atteindre, il fallait bien prendre la route que nous avons suivi, et le bon sens du panneau était bien celui dans lequel je l’ai tourné. Bizarre que personne ne l’ait fait avant.

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Sur notre droite, il y a également un tronçon de voie verte tout neuf mais il n’est pas ouvert. Les panneaux indiquent de prendre la route par laquelle nous sommes arrivés.

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Nous nous engageons sur la voie verte.

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Il s’agit d’une ancienne voie ferrée, comme bien souvent.

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Nous arrivons à un tunnel, qui comporte un jeu de lumières colorées qu’il est impossible de prendre en photo correctement. Il faudrait un reflex avec une mise au point manuelle et un trépied.

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Au loin, j’aperçois ce qui semble être un château abandonné.

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Pas de doute, nous sommes bien dans le sud… Avant de partir, j’ai entendu parler des incendies de forêts qui ravageaient certains endroits comme chaque année. Je me demande si nous en rencontrerons.

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Miaou.

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Selon la signalisation, c’est la fin de la voie verte et le début d’une piste cyclable.

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La piste cyclable est en stabilisé, agréable et roulant. Je suis content.

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J’aperçois un grand supermarché. Je quitte la piste en stabilisé au croisement en face de celui-ci. Ai, qui est derrière, me suit. Je vais faire des courses pendant qu’elle m’attend à l’ombre.

Après les courses, je reviens à la piste… pour constater que l’endroit où je l’ai quittée était son extrémité. Concentré sur l’accès au supermarché, je n’avais même pas remarqué que la piste ne se poursuivait pas de l’autre côté de la route.

Il n’y a aucun panneau ici. Je consulte mon téléphone et, petit miracle, internet remarche correctement.

Je constate que l’itinéraire de la Via Rhona quittait la piste avant la fin de celle-ci. Mais nous n’avons vu aucun panneau, nulle part. Comme la Via Rhona traverse Beaucaire, nous prenons la direction de cette ville par les rues les plus directes. Je roule avec le GPS allumé pour voir où nous sommes.

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Après une ou deux erreurs de navigation, car les carrefours ne sont pas toujours ce qu’ils semblent être sur la carte, nous trouvons le centre de la ville.

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La ville est vite traversée, et nous retrouvons l’itinéraire jalonné de la Via Rhona. En prime, il y a une belle borne Michelin, une autre borne beaucoup plus ancienne, et un monument qui s’appelle la Croix Couverte.

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Je remarque ici, et ailleurs, que les escargots s’agglutinent sur tout ce qui leur permet de se surélever. Je n’ai jamais observé ce comportement chez nous. Ça semble être typique d’ici. Je le verrais en d’autres endroits. J’ignore pourquoi ils se comportent ainsi.

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La croix couverte est un beau monument. Par contre, la croix elle-même est cassée.

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Nous passons devant ceci.

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Ai a envie d’entrer. Je ne me fais pas prier.

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Le brocanteur est bien sympathique. Je ressors avec trois achats : deux petites broches en forme de vélo et un CD d’un mix house. Coût total : 2 €. Ai achète un livre pour 1 €. Je vois un vinyle qui m’intéresse et qui n’est pas cher mais je renonce à cet achat car nos sacoches sont bien pleines.

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L’itinéraire est parfois jalonné de façon très insuffisante : bon nombre de croisements ne comportent aucun panneau. Par contre, il y a ces panneaux « Partageons la route », qui nous rappellent le Doubs, et qui sont très nombreux. Ce sont souvent eux qui nous permettent de savoir quel est le bon chemin.

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Nous arrivons à un petit croisement, en rase campagne, qui n’a l’air de rien mais qui représente pourtant un choix décisif à faire.

Nous venons de Beaucaire. Ça, vous le savez.

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Mais nous avons le choix entre deux itinéraires, car la Via Rhona forme une patte d’oie à l’approche de la Méditerrannée.

Soit nous prenons à gauche et partons vers l’est, en direction d’Arles et Fourques. Nous atteindrons ensuite la Méditerrannée à Port-Saint-Louis-du-Rhône.

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Soit nous prenons à droite et partons donc vers l’ouest, en direction du Grau du Roi et de Saint-Gilles. C’est au Grau-du-Roi que nous trouverons la mer, dans ce cas, mais la véloroute continuera encore jusqu’à Sète, ville de Georges Brassens.

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Nous optons pour la seconde solution. En effet, notre but, à l’origine, est de suivre la mer puis le canal des deux Mers jusqu’à Toulouse et l’Atlantique. Et même si nous savons désormais que nous n’irons pas jusque là, je souhaite avancer dans cette direction, et repartir une prochaine fois de là où nous nous serons arrêtés.

De plus, j’ai au moins deux choses à visiter éventuellement dans cette direction : la « ferme des J » dont je parlais hier, et Carcassonne.

Comme objectif du voyage, nous envisageons de plus en plus Carcassonne. Mais c’est à voir car Ai n’avance toujours pas très vite et se plaint chaque jour de la chaleur.

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Il est l’heure de manger. Ai s’arrête à un endroit très agréable et à l’ombre. Mais je m’arrête aussi et constate que je suis immédiatement assailli par plusieurs dizaines de moustiques. Je n’ai jamais vu cela. Pourtant, en voyage à vélo, nous avons déjà rencontré des zones avec beaucoup de moustiques. Je mets des claques dans tous les sens, et finis par remonter rapidement sur le vélo et partir.

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Ai semble un peu déçue car elle est fatiguée. Mais elle me suit. De toute façon, elle admet que ça n’aurait pas été possible de rester là. Nous trouvons un autre endroit avec de l’ombre, en bordure d’un champ, et mangeons tranquillement. Là, il n’y a pas de moustiques. La différence avec l’endroit précédent ? Là-bas il y avait un petit cours d’eau.

Après le repas, nous repartons. Il fait chaud et Ai trouve ça difficile.

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Nous arrivons sur un tronçon non goudronné, et même si cela me convient bien je suis étonné. Jusqu’ici, tous les tronçons étaient goudronnés. De plus, cela fait un moment que je n’ai pas vu un panneau. Je crois que nous avons quitté l’itinéraire jalonné sans faire exprès.

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Nous rejoignons une route importante. Il n’y a aucun panneau. Je pense que nous ne sommes plus sur le bon chemin. J’essaie d’en savoir plus grâce à mon téléphone mais il ne veut rien savoir. Je me demande pourquoi internet fonctionne si mal depuis que nous avons franchi le département du Vaucluse, alors que durant tout le début du voyage ça fonctionnait très bien.

Je me demande si ça vient du réseau ou du téléphone. Je désinstalle une application au sujet de laquelle j’ai des doutes. Alors que je retente de charger la carte, le nom d’une de mes anciennes colocataires s’affiche. Elle tente de m’appeler. J’ai vraiment autre chose à faire que de lui répondre, et rejette l’appel.

Le téléphone ne charge toujours rien. Ça fait plusieurs minutes que nous sommes plantés là.

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Comme la route devant laquelle nous nous trouvons est à fort trafic, la solution la plus raisonnable serait de la traverser sans la prendre, et de prendre la petite route en face de nous.

C’est ce que nous faisons, et un peu plus loin j’aperçois un des fameux panneaux « Partageons la route ».

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Nous sommes donc très probablement sur la bonne route. Mais pourquoi ne pas avoir mis de panneau indicateur ?! Quelle perte de temps.

Au croisement suivant, il y a un panneau. Nous sommes donc bien sur la bonne route.

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Après pas mal de kilomètres sur des petites routes, toujours plates et bien revêtues, nous arrivons au bord d’une route importante. L’itinéraire ne la prend pas mais nous envoie dans une rue d’une zone industrielle, qui a la particularité de ne pas être goudronnée. C’est original.

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La suivante est en enrobé lisse.

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Après la traversée de cette petite zone, nous sommes cette fois obligés de prendre la route à fort trafic.

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Nous sommes en Camargue. C’est marqué sur la station service.

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L’itinéraire quitte très rapidement la grande route. Tant mieux.

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Nous sommes désormais sur une route qui n’est pas large, mais qui est presque toute droite et sur laquelle le trafic n’est pas négligeable. C’est long. Très long. D’autant plus qu’il n’y a pas d’ombre ou presque.

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Nous franchissons un canal. Nous ne verrons plus le Rhône, mais à nouveau des canaux. Finie la CNR, c’est le retour des infrastructures gérées par VNF.

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Il fait chaud mais il y a beaucoup d’eau et beaucoup de végétation. C’est caractéristique de la Camargue. Par contre, je ne sais pas pourquoi mais j’imaginais ça avec plus d’arbres. Il y en a peu.

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Petite pause mûres…

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Taureaux de Camargue…

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Nous sommes dépassés par un cycliste qui roule vite, sur un vélo qui grince.

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Nous croisons une 2CV. Je ne sais pas trop comment j’arrive à faire une photo correcte derrière moi en roulant, mais en tout cas ça déplait à l’abruti en 4×4 qui klaxonne.

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Centre de découverte du Scamandre.

Ça a l’air intéressant, et ça constituera une pause bienvenue sous cette chaleur.

Nous entrons.

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Je m’attends à des explications sur la faune et la flore locale mais on ne trouve pas grand chose à ce sujet. Je n’ai pas vraiment l’impression de faire la découverte du Scamandre.

Mais ce n’est pas grave. Il y a une exposition de photos animalières qui est magnifique, et ça constituait un motif suffisant pour s’arrêter. C’est l’Assocation Sportive de Chasse Photographique Française qui en est à l’origine. Voir les informations ci-dessous.

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Nous achetons également un Perrier et un produit anti-moustiques et passons aux toilettes et remplir nos bouteilles d’eau.

Nous discutons aussi avec un animateur des lieux qui est bien sympathique.

Bref. Autant de bonnes raisons de s’être arrêtés. Mais il faut repartir. Nous n’allons pas passer la nuit ici.

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Nous arrivons sur une route qui est une ligne droite interminable, sans ombre, de près de 10 kilomètres, avec des voitures (mais pas trop).

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Panneau en dentelle ?

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Heureusement, le paysage est beau, bien que très plat.

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Au bout de la ligne droite, un pont au dessus d’un canal.

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C’est le canal du Rhône à Sète.

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Cela tombe bien : nous aussi, nous allons du Rhône à Sète. C’est sans doute pour cela que notre itinéraire est désormais indiqué le long du canal.

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Mais avant de rejoindre le canal, nous sommes tentés par un arrêt ici.

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Si on s’arrête quelques part tous les 10 kilomètres, ça va devenir n’importe quoi. Mais bon, il fait tellement chaud…

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Nous reprenons notre route, en direction du canal.

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La preuve qu’on peut faire des voies vertes autorisées aux cavaliers, sans souci. C’est une question de culture plus que de contraintes techniques. Ici, en Camargue, je pense qu’il ne serait pas envisageable d’interdire les cavaliers (et tant mieux : c’est tout aussi con que d’interdire les vélos ou de demander de mettre pied à terre).

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C’est tout droit, mais c’est agréable de rouler à nouveau le long de l’eau et avec régulièrement de l’ombre.

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Tiens, revoici le cycliste qui grinçait.

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Un gros bateau.

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Au dessus des bateaux, nous voyons et entendons les mouettes. Ça faisait longtemps, tiens.

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La véloroute comporte quelques panneaux d’information tout à fait pertinents et intéressants.

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Le panneau indique une tour. Or, celle-ci est visible depuis l’endroit où nous sommes. Je propose à Ai d’aller la visiter. Elle accepte.

Il faut faire quelques centaines de mètres sur une route départementale totalement droite et plate, au trafic non négligeable mais supportable.

La voici.

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La route est limitée à 70, mais personne ne respecte cette limitation.

Aux abords de la tour, c’est carrément 30 et c’est encore moins respecté.

J’en veux pour preuve ce con qui passe à toute berzingue avec une pauvre Méhari qui n’en demande pas tant.

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Nous montons dans la tour.

La vue est magnifique, de tous côtés.

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Le paysage est totalement plat, mais très beau.

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Je sais que nous n’allons pas rester longtemps en Camargue, mais j’y reviendrai volontiers, pour y rester peu plus longuement. C’est un endroit dont la réputation n’est pas usurpée.

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Je remarque un petit chemin sur pilotis, qui serpente plus ou moins parallèlement à la route par laquelle nous sommes venus.

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Nous revoici sur le plancher des vaches taureaux.

Nous prenons le chemin sur pilotis, mais je ne fais pas de photos car il y a des piétons en même temps que nous et je fais attention à eux. Puis nous retrouvons le chemin de halage.

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Nous approchons d’Aigues-Mortes.

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Miaou.

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Tiens, une Fuego !

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Et une 4CV.

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Un musée ?

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Évidemment, à cette heure-ci c’est fermé (depuis peu).

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Nous continuons notre route en direction de la mer. Il y a des palmiers. C’est bon signe.

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Nous quittons le chemin de halage, car le passage au niveau d’Aigues-Mortes se fait sur la chaussée avec les voitures. Et malheureusement il y en a vraiment beaucoup. Je dirais que c’est le passage le plus désagréable du voyage depuis Valence. Seul, ça ne me dérangerait pas tant que ça. Je tracerais ma route et c’est tout. Mais c’est compliqué d’être deux et de devoir s’attendre dans un tel bordel.

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J’ai quand même le temps de remarquer l’existence d’un pont ferroviaire qui pivote pour laisser passer les bateaux.

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Nous franchissons Aigues-Mortes sans nous arrêter, puis regagnons le chemin de halage qui se poursuit.

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La forteresse est encore visible de l’autre côté de l’eau. Je connaissais jusqu’ici le nom d’Aigues-Mortes, et j’aurais situé ça dans le secteur, mais j’aurais pensé à une station balnéaire au bord de la mer avec des plages. Pas du tout à cela.

En réalité, nous ne sommes pas encore au bord de la mer, même si elle n’est pas loin.

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D’ailleurs, je suis un peu inquiêt. En cette saison, est-il facile de trouver un hébergement au bord de la mer ? Tout est peut-être complet, non ? Je me demande où nous allons pouvoir dormir ce soir, lorsque nous aurons atteint la mer. Mais une affiche me donne la réponse…

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Camping à la ferme ! Ce n’est pas ce que nous nous attendions à trouver ici. Mais pourquoi pas !

Alors que, jusqu’ici, nous n’avions pas de but précis, je commence à avoir une idée précise de ce que pourrait être la fin du voyage.

Nous pourrions tout d’abord passer la nuit ici plutôt que d’essayer de rejoindre la mer.

Puis demain matin, nous commencerons par faire quelques courses : j’ai vu deux supermarchés juste à côté du musée automobile devant lequel nous sommes passés.

Ensuite, je pense que vous aurez deviné où je veux en venir : étant sur place, nous pourrons visiter ledit musée.

Enfin, étant donné la façon dont Ai s’est plainte de la chaleur hier et les jours précédents, je trouve qu’il serait inutile de rouler jusqu’à Carcassonne pour visiter les fortifications, alors que nous avons devant nous une ville fortifiée qui ne demande qu’à être visitée. Visitons donc Aigues-Mortes, puisque nous y sommes !

Cela devrait nous occuper toute la matinée. Ensuite, nous pourrons rouler jusqu’à Sète, et y visiter le lendemain l’espace consacré à Georges Brassens. Nous serons samedi, et après cette visite nous pourrions reprendre le train jusqu’à Lyon et envisager une visite de la Demeure du Chaos le dimanche, si Antoine ou Matthieu peut nous héberger pour une nuit.

Ai dit « pourquoi pas » mais émet des réserves car depuis que je lui ai parlé de Carcassonne elle a envie d’y aller… !

Mais vu la distance qui nous en sépare, la vitesse à laquelle elle roule, et le fait qu’elle retravaille mardi prochain, ça n’est pas envisageable sérieusement. Si je lui propose de visiter Aigues-Mortes, c’est pour qu’elle puisse voir quelque chose d’intéressant. Depuis le début de ce voyage, j’ai l’impression qu’elle me suit difficilement et que nous ne visitons presque que des trucs « pour moi » : des vieilles voitures, des vieux trains, des vieux vélos… bref, des vieux trucs qui roulent (ou qui roulaient). J’aimerais donc, pour finir le voyage, que nous roulions moins et que nous visitions quelque chose de différent et plus susceptible de lui plaire. Enchaîner Aigues-Mortes, Brassens et la Demeure du Chaos me semble être un bon programme. Après réflexion, elle est d’accord.

Je téléphone au camping. Je demande s’il y a encore de la place. On me dit oui. Même beaucoup. Pas d’inquiétude.

On m’explique comment venir. Je comprends que nous devons revenir sur nos pas et repasser là où c’était plein de voitures. Je raccroche. Nous rebroussons chemin, repassons la zone difficile, en y marquant une pause pour retirer de l’argent, et nous nous engageons dans la rue indiquée par le gérant du camping.

Nous constatons rapidement que le camping est bien indiqué (même si les photos suivantes ont été en réalité prises le lendemain).

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Il y a des panneaux partout…

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Vraiment partout…

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Et dans tous les sens…

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Le chemin qui y mène semble interminable, mais nous y arrivons enfin.

À l’accueil, on se rend bien compte qu’on est « à la ferme ». Il faut aller sonner directement à l’habitation des gérants. Une vieille dame nous accueille et remplit son registre à la main sur un cahier. On nous laisse nous placer où nous le souhaitons, et le prix est très raisonnable.

Nous avons accès à l’électricité : il nous suffit de nous installer près des sanitaires et d’utiliser notre rallonge (qui servira donc une fois durant la voyage). C’est une première durant ce voyage, car si habituellement en voyage j’ai toujours ma rallonge de 10 mètres qui me permet souvent d’accéder à l’électricité, même depuis les emplacements où l’accès n’est pas prévu, cette année je n’en ai qu’une de 5 mètres et je n’ai jamais réussi à avoir l’électricité (sauf à Orchamps où c’était inclus gratuitement avec l’emplacement). Cela nous a contraint, durant tout le voyage, à recharger mon téléphone et la tablette de Ai aux accueils ou aux sanitaires.

Mais si l’ambiance et l’accueil sont sympathiques et montrent qu’on est « à la ferme », le camping est malgré tout d’une taille importante et les infrastructures sont dignes de n’importe quel vrai camping.

Nous mangeons, montons la tente et nous lavons. Par contre, il y a un truc bizarre dans ce camping : parfois, l’eau de la douche devient froide, et elle ne redevient chaude que si quelqu’un vient faire couler de l’eau aux lavabos.

Cela ne nous empêche pas de nous laver dans des conditions correctes et de nous coucher tranquillement.

Une fois couché, nous avons du mal à trouver le sommeil. En effet, ce n’est qu’une fois dans la tente, quand tout le monde est couché, que nous découvrons qu’on entend un bruit qui ressemble à un bruit de chantier, d’usine ou de carrière. Je ne saurais pas trop dire de quoi il s’agit, mais ça fait comme un bruit de moteur continu, et toutes les 30 secondes le bruit d’un engin qui déverserait des pierres dans une benne, par exemple. C’est vraiment difficile à supporter et gênant pour dormir, et cela ne s’arrêtera pas.

C’est donc un camping que je recommanderai sans problème pour son accueil et sa qualité, mais à condition de dormir avec des boules quiès ou dans une caravane bien isolée.

Nous finissons quand même par dormir quelques heures. C’est mieux que rien.

Bilan :

80 km parcourus, ce qui constitue une belle étape pour Ai malgré la chaleur et les différentes pauses (courses à Beaucaire, repas, pause au Scamandre et dans le petit bar-restaurant, et visite de la tour).

Pour moi, c’était facile compte-tenu du relief plutôt plat.

Nous avons quasiment atteint la mer, et le bout du voyage commence à être visible. L’objectif n’est désormais plus de rouler mais de visiter ce qui se trouve à notre portée.

Au total, j’en suis à 860 km, et Ai à 770.

 

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