Étape 1 : Besançon – Orchamps (et Fête du village d’Etrepigney)

OLYMPUS DIGITAL CAMERA Nous sommes le dimanche 6 août 2017, et nous nous apprêtons à reprendre la route sur nos vélos.

Je dis nous, car ça y est : je repars avec Ai. Pour différentes raisons personnelles, nous n’avons pas eu l’occasion de voyager à vélo ensemble depuis 2013 mais cette année nous en avons la possibilité et nous ne souhaitons pas passer à côté.

Lorsque nous avons pris la décision de repartir ainsi, nous avons dû, bien évidemment, réfléchir à une destination.

En 2013, après être allés à Amsterdam, nous avions envisagé de choisir Copenhague comme prochain objectif. Mais cela ne s’est jamais fait. C’est donc la première idée qui nous est revenue en tête. Mais nous l’avons écartée : trop ambitieuse. Si nos emplois du temps nous permettent enfin de repartir ensemble, nous ne pouvons en revanche pas partir suffisamment longtemps. J’ai donc proposé à Ai une autre idée. Puisque, jusqu’ici, nous sommes toujours partis vers le nord, pourquoi ne pas changer et partir vers le sud ? Quel sud ? Le sud de la France, tout simplement. Restons pour une fois dans l’hexagone.

Ai a accepté, et c’est ainsi que la décision fut prise. Quant au choix de l’itinéraire, il était tout trouvé : pour descendre dans le sud depuis Besançon, le plus simple est de suivre l’Eurovéloroute 6 puis la voie verte de Châlon à Mâcon (ou la Voie Bleue), puis la Via Rhona. Si ça ne vous parle pas, ça sera peut-être plus clair ainsi : nous suivrons le Doubs, puis la Saône puis le Rhône jusqu’à la Méditerrannée.

Comme d’habitude, je pars avec mon vélo de voyage Koga Miyata. Il est équipé à l’avant de mes deux sacoches Ortlieb habituelles. Par contre, à l’arrière, j’ai repris mes saoches Lidl car les Ortlieb vertes étaient au départ celles de Ai même si je les ai utilisées beaucoup plus qu’elle.

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La tente n’est plus la même. Fini la vieille tente trouée que nous avions depuis nos débuts. Nous en avons une similaire, légèrement moins large, et en état neuf, que j’ai achetée ce printemps sur un vide-grenier pour 5 € ! La seule chose que nous avons gardée de l’ancienne, c’est sa housse, plus pratique que celle de la nouvelle.

Ai n’a toujours pas investi dans un vélo de voyage, alors elle partira avec un ancien vélo de location de Vélocampus, qui traîne chez nous depuis un certain temps. Je devais remettre ce vélo en état, à partir d’épaves, afin de le donner à quelqu’un qui a rendu des services à l’association. Je l’ai remis en état tout récemment, et nous pourrons le donner à notre retour. Ainsi, il aura été testé correctement.

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Ai a donc repris ses deux sacoches Ortlieb, et comme en 2012 elle a souhaité prendre un panier sur le guidon car elle trouve cela pratique.

Nous avons passé la matinée à préparer les vélos, et nous démarrons à 12h30.

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On commence par descendre vers la ville…

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Direction le quartier de la Mouillère…

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… puis la véloroute via le pont de Bregille et Rivotte.

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Il fait beau et il y a du monde qui se promène : à vélo, en bateau, sur un vélo électrique…

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Nous prenons la véloroute en commençant par le tunnel sous la Citadelle.

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Je ne fais pas énormément de photos car nous connaissons cet itinéraire par cœur.

Je remarque toutefois quelques aménagements récents, comme cette borne escamotable…

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… ou encore cette barrière qui constitue un nouveau tronçon de site propre là où, jusqu’ici, il était nécessaire de circuler sur la chaussée.

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Il y a aussi de nouveaux marquages au sol :

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Celle-là, elle n’a pas bougé.

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Après la Double-Écluse, nous nous arrêtons pour manger.

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Nous repartons vers 14h30.

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Ça aussi, c’est nouveau. Pas la limitation (absurde) qui existait déjà, mais le marquage.

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Passage au Moulin de Thoraise…

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… puis c’est la montée jusqu’à la départementale…

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… départementale que nous traversons pour redescendre de l’autre côté.

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Nous faisons une pause aux toilettes de l’écluse de Thoraise. Je n’avais jamais remarqué qu’il s’agissait ici de toilettes dites « turques ». Nous repartons. Un peu plus loin, un garage comporte une précision utile sur sa porte…

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À hauteur de la base de loisirs d’Osselle, Ai crève de l’arrière. Je sors l’outillage et pose une rustine sur la chambre à air, non sans vérifier que l’élément ayant entraîné la crevaison n’est pas resté dans le pneu. À cette occasion je constate que celui-ci est bien usé. Il ne sera pas inutile de le changer.

Nous repartons.

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Même si les photos ne le montrent pas toujours, il y a pas mal de monde sur la véloroute, à pied et à vélo, dont des voyageurs avec sacoches comme nous. Ils sont chaque année de plus en plus nombreux, et tant mieux.

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Lorsque nous avons commencé à voyager à vélo, la véloroute était toute neuve et semblait largement ignorée par tout le monde mis à part ses usagers. Aujourd’hui, les choses ont bien changé. Certaines communes mettent en place par exemple ce type de panneau. Cela montre que l’usager de la véloroute est pris en compte, et considéré comme un client potentiel pour les commerces :

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Par contre, c’est amusant (mais dommage) de remarquer qu’on a mentionné « centre-ville » sans penser à donner l’info la plus basique qui soit : le nom de la commune (ici, il s’agit de Saint-Vit si je ne me trompe pas).

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Par ailleurs, même si la véloroute et ses usagers sont rentrés dans les mentalités, on trouve encore des piétons qui, à trois voire seulement deux comme ici, arrivent à occuper les trois mètres de large de l’aménagement.

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Un coup de sonnette suffit en général à rappeler à l’ordre les rêveurs et les indélicats. Mais parfois ce n’est pas le cas.

Nous voici bientôt dans le Jura.

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Le Jura aussi a mis de nouveaux panneaux depuis mon dernier passage (qui remonte à 2013 !). Je suis bien obligé de constater que c’est mieux que dans le Doubs. Pourtant, c’est déjà pas mal dans le Doubs.

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Nous passons à proximité d’une ancienne voie ferrée. Ai a envie de voir le tunnel, parallèle à la véloroute. L’idée me plaît.

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Je connais bien cet endroit, à la sortie du tunnel, car c’est ici que mon ancien professeur de physique, Marc B., nous amenait pique-niquer lors de sa traditionnelle sortie annuelle à vélo avec ses terminales du moment et quelques anciens élèves.

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Je n’avais jamais fait attention à la présence de cette ancienne maison de gardes-barrières ici.

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Nous reprenons la véloroute. À partir d’ici elle n’est plus en site propre mais sur des petites départementales. Je vois qu’à son jalonnement s’est rajouté un nouveau logo : celui de la Voie des Salines qui relie l’endroit où nous nous trouvons (commune de Rans) à Salins-les-Bains en passant par Arc-et-Senans. J’ai déjà exploré en partie cette petite véloroute jurassienne, mais elle n’était pas terminée à l’époque. Il faudrait que je retourne voir ce qu’il en est.

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La Voie des Salines et l’Eurovéloroute 6 se séparent rapidement. Nous restons sur la seconde, toujours sur de petites départementales. Nous croisons deux Chevrolet Corvette qui se suivent, dont une dont je crois connaître le propriétaire (mais elles passent trop vite pour que je vérifie).

Un peu plus loin c’est cette Panhard.

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Croiser des voitures anciennes le dimanche, c’est habituel. Mais trois coup sur coup, je me demande s’il n’y aurait pas quelque chose dans le coin…

Je dis à Ai que s’il y a un rassemblement proche de la véloroute on s’arrête. Elle accepte.

Nous traversons le village d’Etrepigney.

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À la sortie du village, il y a de l’animation… Nous nous approchons et tombons sur ceci :

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Oui ! C’est un J7.

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Il démarre et je n’ai pas le temps de m’en approcher de près. Mais je comprendrai ensuite qu’il s’agit d’un J7 dont je connais le propriétaire. Je suis déjà allé chez lui alors que je cherchais des pièces pour le mien. J’avais vu ce J7 plateau chez lui, mais de loin, au fond d’un garage où je n’étais pas entré.

Bien entendu, ce J7 n’est pas tout seul. Il y a bel et bien un rassemblement de voitures anciennes le long de la route. Nous y entrons et posons nos vélos, et je tombe immédiatement, à la buvette, sur un professionnel de la voiture ancienne, que je connais depuis ma plus tendre enfance, et qui est particulièrement joyeux aujourd’hui. J’échange quelques mots puis fais un tour.

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Il va de soi que nous n’allons pas rester trop longtemps ici, alors je fais un tour rapide…

En plus des véhicules exposés, il y a quelques stands de pièces et de miniatures à vendre. Je regarde mais je ne trouve rien d’utile à acheter.

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Entre les voitures, je croise des personnes avec des vélos et des sacoches. Nous ne sommes pas les seuls voyageurs à vélo à nous être arrêtés ici.

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Il n’y a pas que le rassemblement de voitures anciennes. De l’autre côté de la route, c’est une fête foraine !

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Je jette un œil très rapide et reviens du bon côté. Où est Ai ? Je la trouve sous le chapiteau central, en train de siroter un Coca acheté à la buvette tout en écoutant France-Culture sur son téléphone.

Nous repartons. L’objectif est d’avancer encore. Nous n’avons même pas encore atteint Dole. C’est pour cette raison que, contrairement à 2013, je ne cherche pas à m’arrêter chez mon ancien professeur de physique-chimie. Je le verrai sans doute une autre fois.

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Nous roulons avec les voitures… anciennes ou non.

Mais tout à coup, j’entends un bruit qui me déplaît : Ai a encore crevé de l’arrière. Nous marchons jusqu’à l’ombre et réparons à nouveau.

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Je remarque que le trou sur la chambre à air est similaire à celui que j’ai réparé quelques heures plus tôt, et qu’il s’est formé en face d’un endroit où le pneu comporte un trou dans lequel pourrait s’enfiler un objet pointu…

Il est hors de question de continuer à crever ainsi deux fois par jour.

Je décide déjà d’inverser les deux pneus. Le pneu en bon état passe à l’arrière, et le vieux viendra à l’avant. C’est une roue plus facile à démonter en cas de crevaison, et moins sollicitée donc moins sujette à crevaisons.

Par ailleurs, à l’endroit où le pneu est douteux, je mets quelques épaisseurs de ruban adhésif pour les colis. Ça ne fera pas de mal.

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La méthode sera efficace, car on ne crèvera plus de tout le voyage.

Après l’endroit où nous avons réparé se trouve un pont, puis la véloroute reprend un chemin de halage au bord du canal.

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Le long du chemin de halage, il y a ceci :

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C’est un petit camping municipal, tellement petit qu’il n’a pas d’allée ni de clôture. Les emplacements sont directement le long de la véloroute et c’est elle qui fait office d’allée.

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Nous décidons de nous arrêter là, et nous y installons. Le tarif est ridicule (électricité comprise) et le personnel très agréable.

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Il y a même un emplacement réservé aux cyclistes, avec un abri en cas de pluie (dont nous n’aurons pas besoin).

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Après manger, nous nous couchons sur le matelas gonflable neuf que nous avons acheté pour ce voyage. C’est, avec la tente, la seconde nouveauté de l’année. Par conséquent, nous n’utiliserons plus les « Sleepin’bed » achetés en 2010. Ils n’étaient pas si agréables que cela, et ont été néanmoins bien amortis car ils ont servi à chaque voyage depuis et à quelques autres occasions.

Sur le matelas gonflable, nous avons mis un drap de notre lit de Besançon, et en guise de couverture un sac de couchage donné par un cyclotouriste de notre entourage en… 2008, mais jamais utilisé jusqu’ici. En effet, en 2008, nous avions prévu de partir et avions dû annuler au dernier moment. En 2009, nous avions utilisé un sac de couchage de mes parents. Et ensuite, nous avions les « Sleepin’bed ». Mais tout fini par servir…

Nous ne regretterons pas ce choix : même si un matelas gonflable et sa pompe représentent un peu de poids et d’encombrement (mais pas vraiment plus que les deux « Sleepin’bed »), c’est un gros gain en confort et donc en qualité de sommeil !

Bilan :

50 km parcourus et un joli début de voyage avec un itinéraire connu (en entier pour moi, et jusqu’à Thoraise pour Ai) mais toujours sympathique. Du beau temps, beaucoup de monde sur la véloroute, et en plus une belle surprise avec des voitures anciennes le long de l’itinéraire. Mis à part les deux crevaisons (les deux seules du voyage), ce fut un départ proche de la perfection.

 

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