Étape 2 : Golbey – La Neuveville devant Lépanges

OLYMPUS DIGITAL CAMERANous sommes le 14 juillet 2016, et je quitte en milieu de matinée le domicile des personnes qui m’ont accueilli. Comme Aurélien ne devait pas sortir et que je n’ai que 25 kilomètres à parcourir ce matin, j’ai pris mon temps.

Je pars, et Aurélien et Aldéric sortent finalement eux aussi (mais en voiture). Je leur dis au revoir.

Je ne reprends pas de véloroute ni de voie verte. La V50 arrive de l’ouest et passe au nord d’où je me trouve, pour suivre ensuite la Moselle jusqu’à la frontière. Il existe également une liaison entre celle-ci et Épinal, qui est au sud de Golbey, mais je ne vais pas vraiment passer dans la ville : je la contourne par le nord, pour prendre ensuite la direction du sud-est.

C’est parti.

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J’aime bien l’architecture du bâtiment ci-dessous. Je me demande ce que c’était à l’origine.

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Je passe au dessus de la Moselle, et donc de la liaison entre la V50 et Épinal.

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Je me retrouve sur un boulevard à deux fois deux voies. Heureusement, un 14 juillet, la circulation n’est pas trop importante.

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Ici, il ne faut pas se tromper car je pourrais me retrouver facilement sur la voie rapide…

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Il y a un grand centre commercial, avec un magasin Carrefour, ouvert. Mon itinéraire, donné par Google Maps, passe juste devant, sur le parking. J’y entre pour racheter des jus de fruit et quelques biscuits. Je n’ai rien mangé ce matin.

Ensuite, mon itinéraire se poursuit derrière le parking, sur ce chemin.

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Je laisse le centre commercial derrière moi.

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Google a le chic pour dégotter des petits chemins qui, souvent, passent bien à vélo (même s’il y a aussi, comme vous l’aurez déjà constaté en me lisant, des cas où ça ne passe pas du tout).

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Tiens, une réunion de pigeons…

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Après quelques kilomètres sur une route tranquille, me voici sur une départementale un peu plus importante.

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C’est une terre de contrastes : ces deux bâtiments sont face à face.

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Je quitte la grande route au niveau du bâtiment ci-dessous qui est en piteux état.

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Je traverse un lotissement au bout duquel, bien caché, se trouve un magasin de vélos.

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Et je m’enfonce ensuite dans la forêt, sur une route forestière goudronnée.

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Je suis ensuite sur plusieurs kilomètres des routes forestières, parfois goudronnées, souvent non. Mais ça passe bien. Je ne me trompe jamais de chemin, mais par contre je dois m’arrêter souvent pour vérifier ma direction car il y a beaucoup de croisements.

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Ma chaîne fait des bruits bizarres, mais comme j’ai mon poncho à cause de la pluie je ne peux pas regarder pourquoi. Tant pis. J’avance. Elle cessera ses bruits toute seule au bout de quelques kilomètres.

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Je passe un village et, alors que je croyais que la route principale de celui-ci allait dans ma direction, je débouche sur une départementale plus importante. Je vérifie ma position : j’ai dévié. Je dois donc, à moins de revenir sur mes pas et de remonter la pente que je viens de dévaler, faire quelques kilomètres sur celle-ci.

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Un panneau annonce une foire bio à Tendon. Cela m’intéresserait, d’autant plus que j’ai une vieille connaissance virtuelle à aller voir dans ce village. Mais c’est aujourd’hui, et aujourd’hui je n’ai pas le temps. Je dois arriver à La Neuveville avant le début du stage qui est à 14 heures. Dans un de ses mails, Alain, chez qui se déroule le stage, m’a même dit « à jeudi midi ». Alors je me demande s’il n’a pas prévu qu’on mange ensemble à midi. Ce n’était pas noté dans le programme, mais dans le doute je préfèrerais ne pas arriver trop tard.

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Après quelques kilomètres, la départementale est parallèle à la Vologne. Là, j’ai deux possibilités : soit je continue tout droit, mais je devrai faire un détour pour passer un pont et revenir sur mes pas sur l’autre rive. Soit je change de rive tout de suite, car il existe un chemin qui va dans ma direction. Je décide d’opter pour cette solution, en espérant que le chemin en question soit praticable. Avec Google Maps, sur un téléphone, il est difficile de distinguer un chemin de 3 mètres de large en enrobé d’un chemin de bois qui peut ne pas être praticable du tout. En général, vous avez vu que je prends les chemins, en sachant que je dois parfois rebrousser chemin ou franchir des passages un peu techniques. Mais dans un cas comme aujourd’hui, où j’ai un horaire à respecter, je préfèrerais être certain de pouvoir passer sans difficultés.

J’aperçois le chemin. Ouf. Il est large, et en enrobé lisse.

Par contre, c’est là que je réalise que, habitué à avoir toutes les infos dans mes mails, je n’ai pas pris l’adresse ni le numéro de téléphone de la personne chez qui je me rends. Et je n’ai pas de réseau pour consulter mes mails.

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Ah si, j’ai un peu de réseau tout de même. J’arrive à charger le site des Pages Blanches mais Alain ne semble pas y figurer. Alors je cherche sur Google son nom complet et le nom de la commune, et je trouve son adresse complète sur un autre site.

Il habite apparemment le long du chemin par lequel je vais entrer dans le village. Ça tombe bien.

Me voici dans la direction du Boulay, un lieu-dit qui fait partie de sa commune. Comme il y a des panneaux pour les voitures, je sais qu’au moins jusque là j’aurai un chemin praticable. Ensuite, la distance entre le lieu-dit et le reste du village est relativement faible donc je suis optimiste.

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Ça grimpe bien.

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Le ciel se dégage progressivement.

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Après le Boulay, le chemin est un peu moins large mais toujours revêtu. Ça redescend franchement, avant de remonter un petit coup.

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Bientôt, j’ai le village en ligne de mire.

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Face à moi, j’aperçois quelque chose qui dépasse d’un mur…

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C’est ceci :

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Je l’ai déjà vue en photo sur internet.

C’est la voiture de Jean-Marc, qui sera notre prof de mécanique durant le stage mécanique.

À côté de la miss, se trouve une Dauphine.

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Je contourne la maison, trouve l’entrée. Il est plus de midi et demie alors j’espère qu’il n’était pas prévu que tout le monde mange ensemble.

Non. Alain mange avec sa famille, et nos deux profs : Marcel, le prof de soudure, et Jean-Marc, ainsi que l’épouse de ce dernier.

Je m’apprête à manger mon pique-nique dehors, mais on m’invite à le faire à table. On me présente tout le monde. Je reconnais Jean-Marc car je l’ai déjà vu en photo sur internet. Les discussions s’engagent et tout le monde est très sympathique. Cela commence bien.

Après le repas, je monte ma tente dans le jardin. C’était prévu comme ça.

Conclusion :

Me voici arrivé à destination à l’heure, après une étape très courte mais comprenant quand même quelques côtes, des chemins non revêtus, et nécessitant un peu de navigation. J’avais bien fait de prévoir court pour ce matin.

J’ai donc parcouru 25 km, ce qui fait un total de 175 km de vélo depuis Besançon (et une quinzaine de kilomètres en voiture hier soir).

Maintenant, place à la mécanique dès que les participants seront arrivés.

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