Un petit tour à Belfort

20160303_162413Nous sommes le 2 mars 2016 et aujourd’hui je fête mes 32 ans. Ai est à Belfort, puisqu’elle y travaille depuis septembre. Moi, ce matin, je suis à Besançon. Mais nous avons décidé de manger ensemble au restaurant ce soir.

Comme ça fait un moment que je n’ai pas fait une sortie à vélo digne de ce nom (depuis que je suis monté chercher ma 403 en novembre), je décide de m’y rendre à vélo.Je commence par me rendre à mon garage.

Pas le garage dans la cour, rue de Belfort, d’où partaient tous mes précédents voyages et mes balades à vélo. Mais le garage où j’avais mis ma 403 à la fin de cette histoire.

Ma 403 n’y est plus (elle est chez mes parents), mais le garage abrite désormais un certain nombre de nos affaires. En effet, nous avons quitté notre appartement rue de Belfort, pour nous installer dans une maison sur les hauteurs, à l’est de la ville, avec des colocataires sympathiques.

Je descends jusqu’au garage sur un vélo électrique sans batterie que j’ai racheté à un copain pour pas cher, dans le but de le remettre en état. Ce vélo traîne sur la terrasse de la maison depuis son achat, et c’est l’occasion de le ranger.

J’arrive au garage, qui est bien plein. Jugez plutôt.

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Je dois sortir mon Koga, le vélo habituel de mes voyages et balades, afin de partir avec. Bien sûr, il est tout au fond du garage, derrière tout le reste ! Il me faudra sortir et enjamber pas mal de matériel pour l’extirper de là.

Je remonte chez moi.

Depuis ce matin, il pleut.

C’est la raison pour laquelle je ne prends pas d’appareil photo avec moi. Ce récit sera très peu illustré. De toute façon, il s’agit d’un itinéraire dont je vous ai déjà montré beaucoup de photos en 2009, 2010 et 2011. Et j’aurai des occasions d’en refaire.

Je finis de préparer mes affaires, installe mes sacoches sur mon vélo, et pars.

Il est 11 heures.

Initialement, je pensais partir plus tôt. Puis je me suis dit que j’arriverais largement assez tôt en partant à cette heure. J’ai 110 km à parcourir environ. J’estime arriver entre 18 et 19 heures.

Je commence par descendre le long du tramway en direction de Chalezeule, pour ensuite traverser le minigolf et finir sur l’ex-nationale à partir de la piscine de Chalezeule.

J’ai l’habitude de passer par là, mais aujourd’hui c’est assez désagréable car les véhicules sont nombreux et l’eau gicle sous leurs roues.

Heureusement, le giratoire de l’écluse de Chalezeule est vite atteint et j’attrape la véloroute.

La suite, on la connaît : je roule tranquillement sur la véloroute, en site propre jusqu’à Deluz.

Le vent m’est très favorable. Comme j’ai mon poncho pour la pluie, ça fait comme une voile et ça me pousse.

Avant Deluz, les racines soulèvent de plus en plus l’enrobé, et la chaussée a bien perdu son confort d’origine.

Après Deluz, la véloroute est sur la départementale. Avant Laissey, j’aperçois de l’autre côté du Doubs l’eau qui coule fort depuis les hauteurs, là où un glissement de terrain s’est produit il y a quinze ans. Pas étonnant avec toute cette pluie. Mais j’ai l’impression que la cascade d’origine ne coule pas du tout. Cela m’intrigue, mais je ne prends pas le temps de traverser le Doubs pour aller voir.

À Douvot, je découvre qu’une ancienne usine qui était au bord du canal a été démolie. Je ne sais pas quand. Ça fait quelques temps que je ne suis pas passé ici. C’est dommage.

Je retrouve la véloroute en site propre vers Ougney-Douvot.

J’ai un ami qui habite à Fourbanne et j’hésite à m’arrêter chez lui. Mais j’ai envie d’avancer et il doit être à son travail.

Un peu plus loin, je croise mon tout premier cycliste depuis que j’ai quitté Besançon. Il est arrêté dans l’entrée d’un terrain de loisir privé avec chalet (très nombreux le long du Doubs autour de Baume), et fume une cigarette sur son vieux VTT très basique…

J’aperçois sur ma gauche une maison en ruine. Pour ce midi, ça sera ma maison.

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Petite visite.

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Puis je m’installe pour manger.

Je ne perds pas trop de temps car le chauffage ne fonctionne pas…

Pas de boisson chaude après manger. Je n’ai pas pris de réchaud à gaz pour un trajet d’une journée seulement.

Je repars.

Il est 13 heures environ. J’estime que si j’atteins Clerval à 14h et l’Isle-sur-le-Doubs à 15h j’arriverai à Belfort à l’heure souhaitée.

Me voici bientôt à Baume-les-Dames, où je passe sans m’arrêter.

Après Baume, le Doubs fait un grand virage. Je n’ai plus le vent dans le dos, mais il arrive de ma gauche et fait tout son possible pour me faire tomber.

Je résiste.

Après le virage, il me pousse à nouveau dans le dos. Par moments, c’est assez fort pour que j’arrête de pédaler. Je n’aimerais pas avoir le même, de face.

Je grimpe bientôt en direction de Roche-les-Clerval. Comme d’habitude, il faut prendre la départementale jusqu’à Clerval (sauf à la sortie de Roche où il existe un tout petit tronçon de site propre en descente, que je ne prends pas).

À Clerval, le Doubs se traverse toujours sur le pont de l’ex-nationale, puis je retrouve le site propre. Il est 14h. J’ai franchi un premier point de passage à l’heure souhaitée.

La véloroute est toujours aussi déserte que ce matin. Elle est en voie verte jusqu’à Appenans où j’arrive à 14h50. Je respecte parfaitement les objectifs que je me suis fixés.

Je vois des panneaux indiquant que la route en direction de l’Isle-sur-le-Doubs (donc la véloroute) est barrée. Je passe quand même, évidemment. Je n’ai aucun autre choix ici. Pour les automobilistes, cela doit représenter une déviation de plusieurs kilomètres.

La pluie, qui s’était presque calmée depuis quelques kilomètres, reprend bien fort. Je m’arrête sous le balcon d’une maison, pour remettre la capuche de mon poncho.

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Au moment de repartir, je lève les yeux.

Ce n’est plus de la pluie, mais de gros flocons de neige !

En arrivant dans l’Isle-sur-le-Doubs, je fais un peu de VTT pour traverser le chantier qui barre la route, et atteins l’ex-nationale qui est toujours, comme à Clerval, la seule façon de traverser le Doubs pour trouver la suite de l’itinéraire.

Dommage que des passerelles ne soient pas aménagées comme à Baume-les-Dames.

Je poursuis mon chemin sur la véloroute. Toujours aucun cycliste. Jusqu’à Montbéliard, j’aurai croisé plus de véhicules de VNF (trois en tout) que de cyclistes (un seul).

Passage au niveau du Relais de la gare, où j’avais dormi en 2011. C’est bien évidemment fermé.

La neige tombe toujours. Elle tient sur mon poncho et mes sacoches. Les riverains doivent s’étonner de voir passer un bonhomme de neige sur la véloroute.

Elle ne tient pas au sol, mais fond doucement. Cela constitue une sorte de couche mouillée qui gicle sous mes pneus et me mouille les pieds. J’avais prévu tout le nécessaire pour me protéger du froid et de la pluie, mais pas ça. J’ai froid aux pieds, et l’arrivée est encore loin.

Le site propre s’arrête toujours à Colombier-Fontaine. De là, pour rejoindre Dampierre-sur-le-Doubs, le balisage nous envoie toujours par la départementale qui monte à Étouvans. Pourtant, j’avais lu, il y a déjà quelques temps, que le département prévoyait de créer un nouveau tronçon de site propre à cet endroit. J’espère que la nouvelle majorité n’a pas abandonné le projet.

Comme depuis toujours, je décide de rester le long du canal, sur la départementale 126, à plus fort trafic mais plate.

Pour la rejoindre, au lieu de traverser le passage à niveau comme d’habitude, je continue tout droit sur le chemin de halage.

C’est étroit et avec la neige ça glisse. L’eau est très proche (et sans doute très froide). Ce n’est pas très rassurant. Je l’aurai testé une fois, mais je ne valide pas cette option pour les prochaines fois.

Sur la route, le trafic est assez fort, et les véhicules respectent très mal les distances de sécurité. Avec les projections mouillées qu’ils engendrent, c’est plus désagréable que d’habitude.

Sans traîner, j’arrive à Dampierre.

Je passe devant la boulangerie où nous avions l’habitude de nous arrêter. Elle semble fermée. Par contre, juste avant, il y a un distributeur automatique de pain « artisanal ». Sans commentaire…

Montbéliard est à 9 km d’après un panneau. Je devrais y être vers 16h30, et donc arriver à Belfort à l’heure prévue.

Enfin, je pense, mais je n’ai plus l’heure. Sur le chemin de halage, j’ai voulu faire une photo de la neige et mon téléphone s’est éteint. J’ai choisi de ne pas le rallumer, pour garder le peu de batterie qu’il me reste en cas de besoin urgent.

Je ne sais pas pourquoi la batterie se vide si vite. Peut-être le froid ? Je l’avais rechargée cette nuit.

« Tiens, c’est nouveau ça », me dis-je en voyant la véloroute éviter un petit pont par la droite alors qu’auparavant elle passait dessous. Sans doute un problème de sécurité.

Mais au fait, c’est quoi, « nouveau » ?

Je me demande depuis combien de temps je ne suis pas passé ici.

En 2015, mon seul voyage à vélo a été les vendanges. En 2014, pour rejoindre la Belgique, j’étais parti par la Haute-Saône. Et en 2013, je suis bien parti par cette véloroute mais vers l’ouest.

La dernière fois que j’ai pris la véloroute en direction de l’est, au delà de Laissey, remonte donc au voyage de Vélocampus.

C’était en 2012. Cela fait donc bientôt 4 ans ! Le temps passe vite.

Il faudra d’ailleurs que je raconte un jour ce voyage ici…

Je poursuis mon chemin.

Bientôt, c’est Voujeaucourt et sa belle passerelle qui venait d’être installée lors de mon dernier passage. Puis c’est la digue de Bart et la passerelle de Sainte-Suzanne, direction Montbéliard.

Sur le pont parallèle à celle-ci, ça bouchonne. Dans une voiture, des enfants semblent très amusés de voir passer ce cycliste neigeux. Par les vitres ouvertes, ils m’encouragent à grands cris.

Dans Montbéliard, la neige s’arrête.

J’arrive bientôt au passage étroit sur le pont de chemin de fer…

Ici aussi, des choses ont changé.

Une dizaine de mètres avant ce passage (qui existe toujours), une belle passerelle neuve a fait son apparition. Au lieu des rampes raides et du passage extrêmement étroit que je connaissais, je franchis des une pente douce en lacets accessible aux PMR puis traverse l’eau sur une passerelle d’au moins cinq mètres de large !

De l’autre côté, les choses n’ont pas beaucoup changé. La véloroute va toujours tout droit, entre le canal et des bâtiments industriels (dont certains en friche).

La neige s’arrête et le soleil fait son apparition. Mais cela ne suffit pas à réchauffer l’atmosphère. Mes pieds sont toujours aussi froids.

Je me dis que je vais bientôt atteindre le pont-canal d’où je pourrai bifurquer sur la Coulée Verte en direction de la ville du lion. Mon voyage touche à sa fin.

Mais tout à coup, des panneaux indiquent une déviation en direction de Belfort (mais pas en direction de Mulhouse et autres).

Je les suis.

Je suis sur de belles pistes cyclables, à travers une zone principalement industrielle et commerciale. Je franchis un pont.

Connaissant mon itinéraire par coeur, je n’ai pas pris de carte. Je ne sais donc pas exactement où je passe.

Quand la déviation s’arrête à nouveau sur un chemin de halage, sans panneau indiquant dans quelle direction est Belfort, je prends naturellement à droite, pensant arriver bientôt au pont-canal.

Je vois un panneau indiquant que ce tronçon est interdit par temps venteux, pour des raisons de sécurité (arbres dangereux). Je me demande alors comment font les gens qui vont de Montbéliard à Belfort pour le travail… Heureusement, le vent s’est arrêté. Je passe.

Je traverse un chantier non signalé.

Puis tout à coup, j’arrive sur le pont-canal.

Mais là, je ne comprends plus rien…

J’y arrive dans le sens inverse de mon trajet, comme si je venais de Belfort !

Et des panneaux indiquant Belfort m’envoient dans la direction de Montbéliard ! Si je les suis, j’aurai donc tourné en rond

Je suis perplexe. Qu’est-ce que c’est que ces déviations sans queue ni tête ? Des plaisantins auraient-ils déplacé des panneaux ?

Je demande l’avis d’un cycliste qui passe (il y en a quelques uns depuis Montbéliard).

Celui-ci me dit que ces panneaux sont « n’importe quoi », peut-être des panneaux pour une manifestation quelconque. Il me dit que si je veux aller à Belfort il faut que je prenne la direction d’où je viens. Ce que fait d’ailleurs un autre cycliste devant nous.

C’est ce que je fais donc.

Mais je ne suis pas convaincu par sa réponse. À mon avis, ces panneaux ont bien un sens, mais il doit manquer une info essentielle à leur compréhension.

Alors que je refais dans l’autre sens les derniers kilomètres que je viens de parcourir, je comprends enfin.

La déviation, c’est à cause du tronçon fermé par temps venteux !

En venant de Montbéliard, à la fin de la déviation, j’aurais dû prendre à gauche et pas à droite. Cela m’aurait effectivement fait éviter ce tronçon.

Et les panneaux Belfort au niveau du pont-canal, c’est aussi pour éviter ce tronçon. En les suivant, on doit sans doute retomber sur la déviation que j’ai suivie.

Il manque donc, au final, et comme souvent en France, les informations essentielles à la compréhension de la signalisation. Ici, il aurait suffi, à la fin de la déviation, d’indiquer Belfort à gauche, pour que je ne me trompe pas.

Il est assez ironique qu’une déviation censée me faire éviter un tronçon dangereux m’ait conduit à le prendre deux fois.

La suite est simple.

La Coulée Verte n’a pas changé depuis mon dernier passage (qui doit dater de 2011 et était dans l’autre sens). Elle est en enrobé dans le Doubs puis en stabilisé dans le territoire de Belfort.

Je souhaite la quitter à Sevenans, pour rejoindre Belfort. Mais il ne faut pas que je rate la bonne sortie car, de mémoire, il n’y a pas beaucoup de panneaux dans le secteur.

Après quelques kilomètres, je demande à un promeneur où nous sommes. Trévenans. Sevenans n’est plus très loin.

Je rattrape un autre cycliste. Je reconnais bientôt la sortie qui mène à Sevenans, avec une belle piste cyclable sur le pont d’une départementale.

Le cycliste devant moi sort ici aussi. Il me demande si je voyage. Je lui explique d’où je viens et où je vais, et pourquoi j’y vais, et lui indique que j’ai déjà voyagé à vélo l’été.

Il est Chinois, et étudiant à l’UTBM. Il habite à Sevenans, là où mon frère a habité durant ses études. Il me dit que cet été, il prévoit de traverser l’Europe à vélo, du sud au nord, soient 7000 km de trajet. Beau projet.

Nous échangeons nos coordonnées.

Il est à 50 mètres de chez lui, mais pas moi. Il me reste encore une petite demi-heure de trajet et j’ai toujours froid aux pieds. Je poursuis donc ma route sur la jolie piste cyclable que nous avions découverte en 2009, qui passe par Andelnans et Danjoutin et entre dans Belfort au niveau du Leclerc.

La piste longe la Savoureuse, sur sa rive gauche (dans mon sens), avant de la traverser sur une petite passerelle. C’est à cet endroit que je la quitte, sans traverser, car Ai habite à quelques dizaines de mètres d’ici.

Après quelques hésitations, car je ne suis venu ici qu’une fois (d’habitude, c’est elle qui rentre à Besançon), je trouve son appartement.

Il est 18h40. J’ai parfaitement respecté mes objectifs.

Je sonne. Il n’y a personne. Je m’assois sur le seuil de la porte, pour l’appeler. J’avais raison d’économiser la batterie de mon téléphone…

Une voix me dit « on va vous demander de bouger ». Je lève la tête. C’est la propriétaire de la maison qui veut rentrer chez elle. Elle me reconnaît. Je lui dis d’où j’arrive. Vu la météo, elle n’en croit pas ses oreilles. Elle me demande à quelle heure je suis parti.

Elle me propose d’entrer, et me fournit un double des clés de l’appartement. Je peux même mettre mon vélo à l’abri dans son petit jardin. Elle est très sympathique.

Arrivé au chaud dans l’appartement, j’appelle Ai qui est encore à son travail à l’IUT. Elle rentre. En l’attendant, je commence à me réchauffer, me laver et me changer.

Ce soir, nous irons manger dans un restaurant chinois dont elle connaît le patron.

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Le lendemain, je reste à Belfort pour aller tout d’abord tester une borne de réparation de vélos que Vélocampus du Lion et la Ville de Belfort ont installée en ville, près de la bibliothèque universitaire.

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Piste cyclable le long de la Savoureuse.

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Jalonnement d’excellente qualité (reprenant même la numérotation Suisse, pour la véloroute Francovélosuisse).

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C’est assez cynique de la part de la ville de Belfort de placer ce panneau à un endroit où les cyclistes n’ont pas d’autre choix que de circuler sur le trottoir, car le nécessaire n’a pas été fait pour qu’ils puissent circuler dans les deux sens… C’est un peu rejeter sur l’usager une responsabilité qui devrait être celle de l’aménageur.

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Juste derrière ce vilain panneau, voici la borne.

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J’y installe mon vélo, et resserre mes freins avant et arrière, qui en ont bien besoin. Je trouve la borne très pratique. Je craignais que les outils soient difficiles à utiliser à cause des câbles qui les attachent, mais il n’en est rien.

La bonne nouvelle, c’est que j’ai obtenu des financements pour que Vélocampus Besançon puisse en installer également. Et nous en aurons carrément trois !

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Je passe ensuite à l’IUT, pour dire bonjour aux gens de Vélocampus et visiter le bureau de Ai, là où j’avais cours il y a plus de dix ans.

Et pour terminer, après quelques courses avec Ai à Biocoop, je vais boire un verre avec mon frère, au bar des étudiants de l’UTBM, où il étudiait, et à quelques centaines de mètres seulement d’où il travaille.

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Je me suis déplacé à vélo durant toute la journée, mais avec une forte douleur à la cheville gauche. Je ne sais pas si c’est le pédalage dans le froid de la veille qui l’a provoquée, ou si je me suis vraiment tordu la cheville, sans m’en rendre compte tellement j’avais froid.

Le lendemain, je reste à l’appartement et travaille sur l’ordinateur de Ai, avant de rentrer avec elle, le soir, en train puis en tramway avec nos vélos. Plus qu’à monter la côte qui mène chez nous depuis l’arrêt de tram, et nous retrouvons nos colocataires à la maison.

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